Vente des tickets et ouverture du bar : 30 minutes avant la première séance.

#170 A Fábrica de Nada

  • sam 23.02 > 19:00

    Les étoiles du jour

    Moussem Cities : Damascus
    نجوم النهار
    Ossama Mohammed, 1988, SY, video, vo ar st en, 100'
    Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, et primé dans de nombreux festival, "Les Étoiles du Jour" est le premier long métrage du cinéaste emblématique Ossama Mohammed ("Sacrifices", "Eau argentée") que nous avions accueilli au Nova à l’occasion d’un hommage au cinéaste Omar Amiralay dont il était le collaborateur et l’ami. Banni en Syrie dès sa sortie, le film est une farce qui explore les effets toxiques du totalitarisme à travers le portrait d’une famille dysfonctionnelle dans un village syrien sous le régime de Hafez Al Assad. Drôle, cru, violent, parfois au bord du kitsch, celui qu’on aime, rythmé par un dialogue en feu et servi par des acteurs qui se donnent pleinement à ce portrait de l’absurdité du pouvoir en place et de ses symboles, ce film est incontestablement une des œuvres cinématographiques syriennes les plus importantes.
  • sam 23.02 > 21:00

    Short movies Underground   [Films + rencontre]

    Moussem Cities : Damascus
    En présence d’Anna Bannout et des membres du collectif Waw Al Wassel, Alaa Hassan et Hazem Waked
    + Diaries
    Reem Al-Ghazzi, 2012-2014, SY, video_hd, vo st en, 15'
    + 2000 Watt, Light in the Rear
    Peace Lens, 2018, SY, video_hd, vo st en, 13'
    + La Dolce Siria
    Ammar al-Beik, 2015, SY, video_hd, vo st en, 20'
    + My Ear Can See
    Ammar al-Beik, 2002, SY, video_hd, vo st en, 8'
    + identity : other
    Anna Bannout, 2016, SY, video_hd, vo st en, 2'
    + Syria 2087
    Anna Bannout, 2017, SY, video_hd, vo st en, 4'
    + The Boot
    Waw Al Wassel, 2013, SY, video_hd, no_dial, 7'
  • sam 23.02 > 23:30

    Moussem MIX Night   [Party]

    Moussem Cities : Damascus
    Un set de deux heures (et plus, peut-être, si on fait trembler la cave !) et deux DJ ! Belge d’origine marocaine, Jawad Boumalek a.k.a Jabo s’est très rapidement fait une place sur de la scène Arabo-electro. Il produit mélange la musique du Maghreb, avec des beats UK et des synthés colorés. Repéré par le label Bruxellois Lowup, sur lequel il a pu sortir ses deux premiers EP intitulés "Harissa" et "Sonic Mizwid", il est aujourd’hui reconnu comme un des producteurs les plus innovants de Belgique. Tout le monde connait Rebel up dans le monde de la musique underground, que ce soit à Bruxelles, à Amsterdam, dans toute la Belgique et au-delà ! Une équipe aventureuse et curieuse de passionnés de toutes les musiques qui enchaînent les sets endiablés, emplissent les ondes de découvertes musicales, produisent des disques... Des sets et des soirées qui mélangent les sons urbains et les basses avec les musiques traditionnelles des 4 coins du monde. SebCat nous fera danser et voler sur un mix de vagues électros et de vibes orientales ! Welcome ! Play Jabo par Jabo https://soundcloud.com/jabomusic www.rebelup.org
  • dim 24.02 > 15:00

    A Fábrica de Nada

    A Fábrica de Nada (L’usine de rien)
    L’usine de rien / The Nothing Factory
    Pedro Pinho, 2017, PT, dcp, vo st fr & en, 178'
    Une nuit, un groupe de travailleurs se rend compte que la direction de l’entreprise a organisé le vol de machines dans l’atelier de leur fabrique d’ascenseurs, située dans la banlieue industrielle de Lisbonne. C’est le premier signal d’un licenciement massif. La plupart des ouvriers refusent de participer à l’hypocrisie des négociations individuelles, et tentent d’empêcher la délocalisation de la production. Ils ont à peine le temps de passer de la perplexité à la révolte, que leur direction s’est volatilisée, laissant derrière elle une usine à moitié vide. Dans ces conditions, à quoi bon faire grève et contre qui se battre ? Si "L’usine de rien" démarre sur ce constat d’impuissance, c’est pour mieux nous inviter à le dépasser. Issu d’un processus de gestation long de six ans, le film s’intéresse moins au récit de la fermeture d’une usine qu’à la question de l’après, aux nouveaux désirs qui émergent parmi les ouvriers, lesquels se mettent à discuter, débattre, s’engueuler, réfléchir… Un processus collectif qui donne lieu à une tentative d’autogestion, à de nouvelles formes d’occupation du lieu et du temps. Dans un contexte où le capital volatile rend caducs les rapports de force habituels, de nouveaux possibles sont à inventer. Tourné avec des acteurs amateurs (en majorité de véritables ouvriers), dans une usine qui connut elle-même une expérience d’autogestion pendant une vingtaine d’années suite à la révolution des Œillets, Pedro Pinho donne à son film ce mouvement inventif et jouissif, se risquant à voyager entre des registres aussi variés qu’inattendus. Partant d’une réalité sociale précise, il se déploye comme une fresque à pistes multiples, ne cessant de surprendre, d’ouvrir des questionnements et des voies parfois discordantes, sans jamais se complaire dans un dispositif. Dans ce propos et cette forme ouverte, on retrouve quelque chose des films de Robert Kramer, Jean-Luc Godard ou Miguel Gomes. Les plans montrant les ouvriers désœuvrés face à leurs machines inutiles deviennent de véritables tableaux, la fiction se mêle (...+)
  • dim 24.02 > 19:00

    The profond desire of the Gods

    Shōhei Imamura
    神々の深き欲望 - Kamigami no fukaki yokubō
    Shōhei Imamura, 1968, JP, dcp, vo st fr, 172'
    Désir : maître mot du cinéma d’Imamura, titre de plusieurs de ses films et thème de toute son œuvre. Mais ce "Profonds désirs des Dieux" est peut-être l’une de ses œuvres les plus ambitieuses, une sorte de programme cinématographique où s’exposent chronique ethnographique, farce burlesque et tragédie antique. Un ingénieur débarqué de Tokyo vient faire tourner une usine puis construire un aéroport puis développer le tourisme (on ne sait pas trop, cela dépend des ambitieux au pouvoir) sur une petite île du Sud, isolée, primitive, pleine d’interdits, de rituels et de dieux païens. Mais le voilà qui se casse les dents sur les arbres, les femmes et le bonheur au point de perdre, comme son prédécesseur, la tête et ses repères. Et tandis que la corruption se généralise au grès des projets sur l’île, que les alliances se font et se défont, ceux qui résistent, parce qu’« on ne vend pas ce qui appartient aux Dieux » sont les mêmes qui sont mis au ban de cette communauté pour avoir commis l’impensable. Par un retournement tragique, les exclus s’avéreront les âmes les plus proches des dieux, sacrifiés sur l’autel des désirs artificiels. A travers cette grande fresque d’un monde qui s’ouvre à la modernité, "The profond desire of the Gods" construit lentement la confrontation entre la civilisation urbaine avec ses dieux argent/rentabilité/modernité et le monde païen avec son rapport à la vie animale, ses croyances profondes et sa soif d’absolu. Dans cette parabole écrasée de nuit et de soleil, Imamura façonne l’amplitude lyrique qui traversera ses films plus (...+)
  • jeu 28.02 > 20:00

    Open Screen

    Varia
    Depuis le début du cinéma Nova, l’Open Screen vous invite à venir montrer librement vos films sur grand écran. Que ce soit votre première œuvre cinématographique ou le fruit de longues années d’expérience, tous les films proposés, quelque soient leur genre et format, seront projetés à condition que leur durée ne dépasse 15 minutes. Vingt deux ans que cette opportunité existe et qu’elle est accessible gratuitement pour un public souvent nombreux qu’il ne tient qu’à vous de surprendre ! Alors n’hésitez plus, et envoyez vos films accompagnés d’une fiche technique au moins une semaine à l’avance à openscreen@nova-cinema.org .
  • ven 01.03 > 20:00

    A Fábrica de Nada

    A Fábrica de Nada (L’usine de rien)
    L’usine de rien / The Nothing Factory
    Pedro Pinho, 2017, PT, dcp, vo st fr & en, 178'
    Une nuit, un groupe de travailleurs se rend compte que la direction de l’entreprise a organisé le vol de machines dans l’atelier de leur fabrique d’ascenseurs, située dans la banlieue industrielle de Lisbonne. C’est le premier signal d’un licenciement massif. La plupart des ouvriers refusent de participer à l’hypocrisie des négociations individuelles, et tentent d’empêcher la délocalisation de la production. Ils ont à peine le temps de passer de la perplexité à la révolte, que leur direction s’est volatilisée, laissant derrière elle une usine à moitié vide. Dans ces conditions, à quoi bon faire grève et contre qui se battre ? Si "L’usine de rien" démarre sur ce constat d’impuissance, c’est pour mieux nous inviter à le dépasser. Issu d’un processus de gestation long de six ans, le film s’intéresse moins au récit de la fermeture d’une usine qu’à la question de l’après, aux nouveaux désirs qui émergent parmi les ouvriers, lesquels se mettent à discuter, débattre, s’engueuler, réfléchir… Un processus collectif qui donne lieu à une tentative d’autogestion, à de nouvelles formes d’occupation du lieu et du temps. Dans un contexte où le capital volatile rend caducs les rapports de force habituels, de nouveaux possibles sont à inventer. Tourné avec des acteurs amateurs (en majorité de véritables ouvriers), dans une usine qui connut elle-même une expérience d’autogestion pendant une vingtaine d’années suite à la révolution des Œillets, Pedro Pinho donne à son film ce mouvement inventif et jouissif, se risquant à voyager entre des registres aussi variés qu’inattendus. Partant d’une réalité sociale précise, il se déploye comme une fresque à pistes multiples, ne cessant de surprendre, d’ouvrir des questionnements et des voies parfois discordantes, sans jamais se complaire dans un dispositif. Dans ce propos et cette forme ouverte, on retrouve quelque chose des films de Robert Kramer, Jean-Luc Godard ou Miguel Gomes. Les plans montrant les ouvriers désœuvrés face à leurs machines inutiles deviennent de véritables tableaux, la fiction se mêle (...+)
  • sam 02.03 > 19:00

    Linha vermelha

    Pedro Pinho & Terratreme
    Red Line
    José Filipe Costa, 2011, PT, dcp, vo st fr, 83'
    En 1975, l’équipe de l’écrivain et cinéaste militant Thomas Harlan filme, plusieurs mois durant, l’occupation des propriétés terriennes du Duc de Bragance, au centre du Portugal, par des paysans sans terre qui y mènent une expérience de communauté alternative, autogérée et égalitaire. Trois décennies plus tard, "Linha vermelha" revient sur "Torre Bela", le film de Harlan (dont on voit plusieurs extraits), devenu emblématique de la période de liberté et d’utopie révolutionnaire qui a gagné le Portugal après la Révolution des Œillets. Des protagonistes reviennent sur cette aventure politique marquante. De quelle manière Harlan s’est-il mêlé des événements qui semblent se dérouler naturellement devant la caméra ? Quel a été l’impact du film sur la vie des occupants et sur la mémoire de cette période ? Le film, à partir notamment de bandes son enregistrées au moment du tournage, n’évite pas d’aborder les aspects troublants de l’approche de Harlan (qui, de ce point de vue, a inspiré le personnage du cinéaste argentin dans "L’usine de rien"), et plus largement l’ambiguïté des rapports entre l’intelligentsia et les classes populaires, devenant ainsi une réflexion sur le cinéma militant, sur la légitimité et le rôle politique du documentariste.
  • sam 02.03 > 21:00

    The pornographers

    Shōhei Imamura
    エロ事師たちより 人類学入門 - Erogotoshitachi yori Jinruigaku nyumon
    Shōhei Imamura, 1966, JP, 35mm_video, vo st fr, 128'
    Poussé à réaliser des films de « Pinku Eiga » (films érotiques à petit budget), dont certains disent qu’il en a inventé le genre grâce à l’érotisme noir de "La Femme insecte", en froid avec sa maison de production qui en produit à la pelle, Imamura décide de fonder sa propre maison de production et contre-attaque avec "Le Pornographe". Le titre original "Introduction à l’Anthropologie au travers des Pornographes" se veut tout un programme, l’étude au vitriol d’un milieu où l’argent et les pulsions régissent tous les rapports. Dans la tourmente d’un quotidien fait d’arnaques et de débrouilles, Monsieur Ogata vend ses films et autres gadgets érotiques aux puissants. Mais les temps sont durs, la mafia s’en mêle, et les catastrophes pleuvent. Racketté, tabassé, floué, il rebondit en tous les sens comme une balle de flipper, brisant au passage tous les tabous, rendant fous ceux qui l’entourent, rendu dingue par les autres, tout en se récriant régulièrement comme un goret offensé. Très découpé dans sa forme et son récit, tissés d’ellipses, d’arrêts sur images, de scènes surréalistes, de flash-backs sortis de nul part et de rebondissements tout azimut, "Le Pornographe" slalome à toute vitesse entre humour noir grinçant jusqu’au burlesque et sordide glaçant, dans une société où rien ni personne n’échappe à la corruption. Et multipliant les plans obstrués de fenêtres, portes et autres barreaux, il nous rincent l’oeil. Bam ! Retour à l’envoyeur : l’offre et la demande, comme le martèle Monsieur Ogata. Sauf qu’Ogata se fait finalement la malle, privilégiant son rêve d’absolu à la compagnie des hommes, tandis que nous, hein, (...+)
  • dim 03.03 > 17:00

    Revoluçao industrial

    Pedro Pinho & Terratreme
    Industrial Revolution
    Tiago Hespanha & Frederico Lobo, 2014, PT, dcp, vo st fr, 73'
    De belles images d’archives sur plaques de verre témoignent du rêve industriel de la fin du XIXe siècle, marques du passé contrastant avec la réalité actuelle. Le son de l’industrie devient rock. Dans un petit bateau, on descend lentement les rives de la rivière Ave, envahies de végétation luxuriante. La vallée, l’une des plus industrialisées du Portugal, a connu tant l’exploitation de la nature que celle des hommes. Progressivement, on devine des bâtiments en ruine. On entre dans une usine encore en activité. On rencontre ceux qui continuent d’habiter les bords de la rivière. L’histoire commence à se raconter entre incendie, fermeture et abandon. Les plus modestes sont restés et ont reconstruit un mode de vie rural. Des jeunes explorent les friches, construisent des rampes de skate improvisées, créent de nouveaux terrains de jeux... Les promesses de prospérité de la révolution industrielle sont démenties par la situation de désordre social, environnemental, économique, culturel, paysager. L’avenir est incertain. Le présent aussi.
    + Provas, exorcismos
    Susana Nobre, 2015, PT, dcp, vo st fr, 25'
  • dim 03.03 > 19:00

    A Fábrica de Nada

    A Fábrica de Nada (L’usine de rien)
    L’usine de rien / The Nothing Factory
    Pedro Pinho, 2017, PT, dcp, vo st fr & en, 178'
    Une nuit, un groupe de travailleurs se rend compte que la direction de l’entreprise a organisé le vol de machines dans l’atelier de leur fabrique d’ascenseurs, située dans la banlieue industrielle de Lisbonne. C’est le premier signal d’un licenciement massif. La plupart des ouvriers refusent de participer à l’hypocrisie des négociations individuelles, et tentent d’empêcher la délocalisation de la production. Ils ont à peine le temps de passer de la perplexité à la révolte, que leur direction s’est volatilisée, laissant derrière elle une usine à moitié vide. Dans ces conditions, à quoi bon faire grève et contre qui se battre ? Si "L’usine de rien" démarre sur ce constat d’impuissance, c’est pour mieux nous inviter à le dépasser. Issu d’un processus de gestation long de six ans, le film s’intéresse moins au récit de la fermeture d’une usine qu’à la question de l’après, aux nouveaux désirs qui émergent parmi les ouvriers, lesquels se mettent à discuter, débattre, s’engueuler, réfléchir… Un processus collectif qui donne lieu à une tentative d’autogestion, à de nouvelles formes d’occupation du lieu et du temps. Dans un contexte où le capital volatile rend caducs les rapports de force habituels, de nouveaux possibles sont à inventer. Tourné avec des acteurs amateurs (en majorité de véritables ouvriers), dans une usine qui connut elle-même une expérience d’autogestion pendant une vingtaine d’années suite à la révolution des Œillets, Pedro Pinho donne à son film ce mouvement inventif et jouissif, se risquant à voyager entre des registres aussi variés qu’inattendus. Partant d’une réalité sociale précise, il se déploye comme une fresque à pistes multiples, ne cessant de surprendre, d’ouvrir des questionnements et des voies parfois discordantes, sans jamais se complaire dans un dispositif. Dans ce propos et cette forme ouverte, on retrouve quelque chose des films de Robert Kramer, Jean-Luc Godard ou Miguel Gomes. Les plans montrant les ouvriers désœuvrés face à leurs machines inutiles deviennent de véritables tableaux, la fiction se mêle (...+)
  • lun 04.03 > 20:00

    Liberation Day

    Liberation Day
    a documentary musical about Laibach
    Ugis Olte, Morten Traavik, 2016, LV-NO-SI, dcp, vo sl st fr & en, 100'
    A la veille du passage de Laibach en concert au Botanique, le Nova profite du passage par nos contrées nordiques des hardis slovènes pour proposer un meeting exceptionnel aux couleurs de Laibach, entre surréalisme, société du spectacle, art total et gros son ! Groupe de musique d’avant-garde dès 1980, rattaché alors à une scène musicale industrielle au beau fixe, jouant sur l’équivoque et l’esthétique de la propagande et des totalitarismes, Laibach émets depuis des décennies ses messages universels que l’on ne saurai rattacher ni à Charles Manson ni à Jésus Christ, ni à Staline ou Goebbels, ni à Gandhi ou Ernst Jünger, ou à tous combinés ? Le groupe est lié à d’autres médiums esthétiques par le collectif NSK (Neue slovenische Kunst - nouvel art slovène, dont fait parti aussi le groupe IRWIN, davantage axé arts plastiques), qui s’est proclamé "premier état sans territoire" et a distribué des passeports à des citoyens du monde entier, parfois dans des pays en guerre, comme dans une Sarajevo en pleine tourmente. Le dernier gros engagement "idéologique" de Laibach était un concert organisé en Corée du Nord. C’est sur cet étrange et surréaliste événement musical et diplomatique que se concentre le film "Liberation Day". Le Nova organise ce 4 mars 2.019 une projection du documentaire "Liberation Day" sur le coup de 20 heures, en présence du réalisateur Morten Traavik et d’Ivan Novak, l’un des membres historiques et actuels de LAIBACH. Suivi d’un dj set Laibachien sur phonographe dans le bar du Nova, couvrant en vinyle la carrière de LAIBACH et de groupes voisins, afin de divertir tout le monde, sans frontières, dans l’Amour universel de la musique. Venez en masse, Laibach apporte la voix du peuple (...+)
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