Vente des tickets et ouverture du bar : 30 minutes avant la première séance.

#171 Killing

  • jeu 25.04 > 19:00

    Saint-Alban, une révolution psychiatrique   [Films + rencontre]

    Saint-Alban, une révolution de fous !
    Sonia Cantalapiedra, 2016, FR, HD, vo 60'
    "Saint-Alban, une révolution psychiatrique" retrace l’histoire de cet asile psychiatrique créé en 1821 dans un château médiéval de Lorèze, qui pendant la seconde guerre mondiale fut un lieu de résistance, d’ouverture et de survie. En ouvrant grand les portes sur la campagne et les fermes alentours et en faisant participer les malades aux travaux agricoles, l’hôpital permit de ne pas succomber aux restrictions alimentaires. Il accueillit et cacha aussi des résistants, des juifs, intellectuels et artistes fuyant les persécutions de l’occupation allemande d’une part, et du franquisme d’autre part, dont le médecin psychiatre Francesc Tosquelles. L’apport thérapeutique de ce dernier, centré sur la "sociothérapie active", marquera longtemps le fonctionnement de Saint-Alban, en repensant la folie dans la conscience de sa pleine humanité. En présence de Sonia Cantalapiedra et du Docteur Jean-Christophe Vignoles
    + Mémoire filmique de Saint-Alban
    Nicolas Janaud, Jean-Christophe Vignoles & Jocelyn Dupont, 2018, FR, super8 > video, vo fr , 33'
  • ven 26.04 > 20:00

    À la poursuite du vent   [Prima Nova]

    Varia
    Julia Clever, 2018, BE, DCP, vo fr ,ang & de st fr & ang, 61'
    Après des études en audiovisuel au RITCS, de nombreux projets entre performance, installations et captation, des films tournés pour le théâtre, Julia Clever réalise un premier long métrage délicat, entre journal filmé et film de famille En Belgique, elle suit d’étranges reconstitutions de batailles de la Seconde guerre mondiale mises en place par des amateurs étonnants. Le passé vient prendre corps dans son présent, lui-même hanté par la figure imposante de son grand-père, soldat dans la Wehmarcht. Fouillant dans ses propres archives filmées, questionnant son père, elle remonte le temps pour cerner la figure ambiguë de ce vieil homme. Devant sa caméra défilent documents, objets et photographies retrouvées depuis sa mort. Peu-à-peu, les portraits se croisent, les points de vus se multiplient, l’Histoire se morcelle en histoires. Alors, avec douceur, dans cet entrelacement d’épaisseurs temporelles, entre ici et là-bas, aujourd’hui et hier, une autre vision des hommes et de l’histoire s’ébauche, entre héritage familial et mémoire collective. Une vision vivante et lucide, avertie et réconciliée. Projection suivie d’une rencontre avec la réalisatrice
    + Prima Nova
  • ven 26.04 > 22:00

    Killing

    Shinya Tsukamoto
    斬、 [ZAN]
    Shinya Tsukamoto, 2018, JP, DCP, vo st fr & ang, 80'
    Sa coiffe est impeccable, son allure juvénile et son style tranchant, Mokunoshin Tsuzuki est le ronin - samouraï sans maître - dont tout village rêverait pour le protéger des affres de la guerre ou du grand banditisme sauvage. Justement, le calme du hameau se retrouve bouleversé par l’arrivée d’une horde de gueules fracassées en quête d’occupations. Mais les contours trop civilisés de Mokunoshin cachent un vice qui rend les choses plus compliquées qu’une partie d’escrime : il n’a jamais tué et ne semble pas avoir envie de verser le sang. La vie des antagonistes aussi aurait-elle de l’importance ? Porté par une caméra à l’épaule naturaliste, ce film de samouraï se révèle particulièrement surprenant dans son traitement du rapport à la mort et au meurtre. Si "Killing" semble démarrer par l’éloge nostalgique d’un mode de vie et d’un paysage nippon médiéval, c’est pour mieux en sabrer les codes et remettre à plat l’essence de cette pensée rigoriste, figée et farouchement meurtrière. Réalisé en trois semaines et avec les idées affûtées, ce film s’érige comme réponse à la pensée militariste nippone portée par le gouvernement japonais dans un pays hanté par les tensions avec la Chine et nourri des récits esthétisants de nobles combats de sabres et d’un code d’honneur indépassable. À l’image de "Samuraï Rauni" - le film de samouraï finlandais - le bien fondé de la vengeance est ici vertement remis en cause. Un film de samouraï pacifiste qui subvertit les codes du genre porté par le réalisateur indépendant Shinya Tsukamoto ("Tetsuo" ou "Bullet (...+)
  • sam 27.04 > 20:00

    Temps libre   [Film + concert]

    Varia
    Elsa Doniol-Valcroze, 2017, FR, DCP, vo fr , 49'
    A travers l’imaginaire des forêts, se tisse tout un trajet de retour aux sources autour des portraits croisés de Bernard Michaud, forestier et préparateur en bois de lutherie, et Thierry Gomar, percussionniste-improvisateur. Le film évoque l’accélération et l’étirement du temps. Élément central de leurs activités, leur rapport au temps en révèle une perception très particulière. La résonance, thème inhérent du film, est la vibration que l’on perçoit entre deux notes, deux couleurs, deux situations, deux personnes, proches ou éloignées. Le film met en miroir ces voies d’apprentissage qui réaffirment la place essentielle de la transmission pour assurer la continuité. L’intuition est indispensable pour amener une perspective de cheminement, de processus et d’expérimentation. Un film sur la recherche de prolongations de gestes... En présence de la réalisatrice
    + Concert
    Thierry Gomar, Henri Tournier, FR, 45'
  • dim 28.04 > 10:00

    Atelier Machinima   [Workshop]

    Games and Over
    A l’occasion de cette programmation autour du jeu vidéo, Isabelle Arvers viendra animer un atelier de création de machinima. Tu as toujours rêvé de voir tes personnages de jeux vidéo préférés incarner d’autres rôles que ce qu’ils jouent d’habitude ? Tu voudrais voir un de tes film projeté dans une vraie salle de cinéma ? Rejoins cet atelier ! Les machinimas sont des films conçus à partir de jeux vidéos. Ouvert à tous (à partir de 8 ans), l’atelier permettra à chacun de découvrir l’histoire de cette pratique, les différentes techniques et réaliser son propre film.
  • dim 28.04 > 19:00

    Hotel

    Games and Over
    Benjamin Nuel, 2012, FR, HD, vo fr , 80'
    Terroristes désœuvrés et militaires anti-terroristes sans emploi ont suspendus les hostilités et tuent ensemble le temps dans un château gardé par une poule en jouant au ping-pong, en se baladant dans la forêt voisine ou en discutant du sens de la vie. Dans un univers aux allures becketiennes, le réalisateur détourne les personnages du FPS(*) Counter-Strike, pour développer une narration sans action et pleine de dialogues (le comble pour un jeu de guerre !) mêlant réflexions absurdes et humour existentiel. Une fois dépassée, ou acceptée, l’esthétique aride de cette animation minimaliste nous permet à notre tour de divaguer à l’intérieur de nous-mêmes, avant d’être rattrapé par l’apocalypse, représentée ici de manière singulièrement vidéoludique.
    + Courts métrages de l’atelier
  • dim 28.04 > 21:00

    Final Fantasy : The Spirits Within

    Games and Over
    Hironobu Sakaguchi, 2001, US-JP, DCP, vo st fr & nl, 106'
    Voici le premier film (à 140 millions de dollars) en images de synthèse photo-réaliste réalisé par le créateur de la série de jeux "Final Fantasy". Nous sommes en 2065, sur une planète Terre en plein chaos, où les derniers humains survivent sous un gigantesque champ de force. Des esprits extraterrestres tombés sur la planète via une météorite absorbent toute forme de vie par simple toucher en capturant leurs âmes. Commence alors une lutte féroce entre deux clans. Les premiers, dirigés par le général Hein, veulent détruire les spectres grâce à un canon spatial, qui pourrait aussi éliminer les derniers humains vivant sur terre. Les deuxièmes, plus scientifiques et moins brutaux, principalement Aki, l’adjointe du professeur Cid, s’engagent dans une voie plus difficile : la reconstruction d’un rythme spirituel aidé par les rêves mystérieux d’Aki. Un film pas si proche du jeu, qui pourrait décevoir les gamers les plus aguerris, mais des images et techniques assez époustouflantes et révolutionnaires pour l’époque qui donnent à "Final Fantasy : The Spirit Within" des allures de luxueux machinima.
  • jeu 02.05 > 20:00

    Oscillation : Light & Colour   [Performances & Films]

    Oscillation : Light & Colour
    Comment lumière et couleur forment (influencent) les sons ? Et vice versa ? Lumière et sons participent grandement au travail des musiciens, artistes, performers expérimentaux, pour provoquer des réactions ou comme éléments principaux de leurs propositions. Pour le spectateur se pose alors la question : qui du son ou de la lumière prend l’ascendant ? Quel élément influence l’autre dans le processus et dans sa perception ? Lors de cette soirée, 4 artistes viennent perturber les frontières entre les spectres visuels et auditifs. Les performances de Manuel Lima, Mariska De Groot et Michael Vorfeld sont complémentaires et répondent à une sélection de courts métrages de Luke Fowler (présent lui aussi pour une rencontre). Cet événement est une collaboration entre Nova et Q-O2 et fait partie du Festival : « Oscillation : on sound’s nature » >> http://oscillation-festival.be
    + Nibiru
    Mariska De Groot, 25'
    + Light Bulb Music
    Michael Vorfeld, 20'
    + Whistle Song
    Manuel Lima, 25'
    + Enlighten voice
    Luke Fowler,
    + A Grammar For Listening - Part 3
    Luke Fowler, 2009, GB, 16mm, vo ang , 13'
    + Composition pour un écran flottant, avec Toshiya Tsunoda
    Luke Fowler, Toshiya Tsunoda, 2008, 16mm, vo ang ,
    + David
    2009, GB, 16mm, 3'
    + Mum’s Cards
    Luke Fowler, 2018, GB, 16mm > 35mm, vo ang , 9'
  • ven 03.05 > 20:00

    Killing

    Shinya Tsukamoto
    斬、 [ZAN]
    Shinya Tsukamoto, 2018, JP, DCP, vo st fr & ang, 80'
    Sa coiffe est impeccable, son allure juvénile et son style tranchant, Mokunoshin Tsuzuki est le ronin - samouraï sans maître - dont tout village rêverait pour le protéger des affres de la guerre ou du grand banditisme sauvage. Justement, le calme du hameau se retrouve bouleversé par l’arrivée d’une horde de gueules fracassées en quête d’occupations. Mais les contours trop civilisés de Mokunoshin cachent un vice qui rend les choses plus compliquées qu’une partie d’escrime : il n’a jamais tué et ne semble pas avoir envie de verser le sang. La vie des antagonistes aussi aurait-elle de l’importance ? Porté par une caméra à l’épaule naturaliste, ce film de samouraï se révèle particulièrement surprenant dans son traitement du rapport à la mort et au meurtre. Si "Killing" semble démarrer par l’éloge nostalgique d’un mode de vie et d’un paysage nippon médiéval, c’est pour mieux en sabrer les codes et remettre à plat l’essence de cette pensée rigoriste, figée et farouchement meurtrière. Réalisé en trois semaines et avec les idées affûtées, ce film s’érige comme réponse à la pensée militariste nippone portée par le gouvernement japonais dans un pays hanté par les tensions avec la Chine et nourri des récits esthétisants de nobles combats de sabres et d’un code d’honneur indépassable. À l’image de "Samuraï Rauni" - le film de samouraï finlandais - le bien fondé de la vengeance est ici vertement remis en cause. Un film de samouraï pacifiste qui subvertit les codes du genre porté par le réalisateur indépendant Shinya Tsukamoto ("Tetsuo" ou "Bullet (...+)
  • ven 03.05 > 22:00

    The adventure of Denchu-Kozo

    Shinya Tsukamoto
    電柱小僧の冒険 [DENCHÛ KOZÔ NO BÔKEN]
    Shinya Tsukamoto, 1987, JP, super8 > video, vo st ang, 47'
    Un jeune ado se voit rejeté par ses camarades, suite à la pousse d’une barre de métal dans son dos. Affublé de cet étrange appendice, Hikari, aka Denchu-Kozo (littéralement, le garçon au pylône électrique), se propulse 25 ans plus tard dans un futur menacé par des vampires cyborgs. Avec l’aide d’une femme coiffée d’un livre, le jeune héros tentera de sauver la planète. Tsukamoto a 26 ou 27 ans lorsqu’il tourne cette fiction fantaisiste, jouée quelques temps plus tôt sur scène par sa troupe le Kaijyu Theater, et dont des éléments préfigurent sa saga Tetsuo. C’est son dernier film en Super8 couleur, format qu’il expérimente depuis l’âge de 14 ans. Tous les effets spéciaux y sont déjà exploités : pixillation et animation en stop-motion, effets visuels et costumes exubérants, le tout en un montage énergique sous fond de musique rock déjantée. Nous sommes à l’âge d’or du "jishu eiga" au Japon, ces films Super8 underground auto-produits dès la fin des années 70 par une jeune génération remplie de rage et de passion, dont Tsukamoto et ses obsessions techno-monstrueuses est l’un des plus fameux représentants.
  • sam 04.05 > 19:00

    The Cat, the Reverend and the Slave

    Games and Over
    Kaori Kinoshita & Alain Della Negra, 2009, FR, HD, vo ang st fr, 80'
    Imaginez un homme-chat, un esclave sexuel et un pasteur célébrant une messe virtuelle : toutes ces personnes se rencontrent sur "Second Life", jeu en ligne sorti en 2003. Ici, tout le monde est libre d’être qui il veut, de développer son espace, de faire ce qu’il a envie de faire. Alain Della Negra et Kaori Kinoshita semblent d’abord observer le monde virtuel comme une échappatoire, un défouloir pour faire ce que le réel n’autorise pas, débouchant parfois sur un certain humour absurde, comme ces femmes qui œuvrent pour la planète en plantant des arbres… virtuels. Mais, lentement, la frontière entre les deux mondes s’estompe. Non pas que l’un se confonde avec l’autre, mais simplement que les actions effectuées dans le monde de "Second Life" ont des répercussions dans la réalité. Le programme devient alors un espace d’émancipation, la promesse d’un monde libertaire qui se concrétise au bout du désert. Et si le jeu, loin de nous asservir et de nous isoler, nous libérait et nous socialisait ?
  • sam 04.05 > 21:00

    Killing

    Shinya Tsukamoto
    斬、 [ZAN]
    Shinya Tsukamoto, 2018, JP, DCP, vo st fr & ang, 80'
    Sa coiffe est impeccable, son allure juvénile et son style tranchant, Mokunoshin Tsuzuki est le ronin - samouraï sans maître - dont tout village rêverait pour le protéger des affres de la guerre ou du grand banditisme sauvage. Justement, le calme du hameau se retrouve bouleversé par l’arrivée d’une horde de gueules fracassées en quête d’occupations. Mais les contours trop civilisés de Mokunoshin cachent un vice qui rend les choses plus compliquées qu’une partie d’escrime : il n’a jamais tué et ne semble pas avoir envie de verser le sang. La vie des antagonistes aussi aurait-elle de l’importance ? Porté par une caméra à l’épaule naturaliste, ce film de samouraï se révèle particulièrement surprenant dans son traitement du rapport à la mort et au meurtre. Si "Killing" semble démarrer par l’éloge nostalgique d’un mode de vie et d’un paysage nippon médiéval, c’est pour mieux en sabrer les codes et remettre à plat l’essence de cette pensée rigoriste, figée et farouchement meurtrière. Réalisé en trois semaines et avec les idées affûtées, ce film s’érige comme réponse à la pensée militariste nippone portée par le gouvernement japonais dans un pays hanté par les tensions avec la Chine et nourri des récits esthétisants de nobles combats de sabres et d’un code d’honneur indépassable. À l’image de "Samuraï Rauni" - le film de samouraï finlandais - le bien fondé de la vengeance est ici vertement remis en cause. Un film de samouraï pacifiste qui subvertit les codes du genre porté par le réalisateur indépendant Shinya Tsukamoto ("Tetsuo" ou "Bullet (...+)
  • dim 05.05 > 19:00

    Elephant

    Games and Over
    Gus Van Sant, 2003, US, 35mm, vo st fr, 81'
    En 2003, Gus Van Sant s’inspire d’ "Elephant" d’Alan Clarke, projeté en deuxième partie de soirée, pour réaliser un film autour de la tuerie du lycée de Columbine. Outre le titre d’Alan Clarke, Van Sant se saisit de l’esthétique du film, faite de travelling accompagnant les personnages et de boucles temporelles. C’est que le but de Van Sant est le même que celui de Clarke : comprendre cet « éléphant dans notre salon », selon l’expression anglaise, c’est à dire dévoiler les soubassements sociologiques d’un problème que personne ne veut voir, aussi gros soit-il, qu’il s’agisse du conflit nord-irlandais dans un cas, ou du malaise contemporain des adolescents américains dans l’autre. Comme les commentateurs de faits divers, Van Sant égrène les possibles explications : famille démissionnaire, environnement hostile du lycée ou encore… le jeu vidéo, évoqué également par son traitement de l’image inspiré des jeux en first person shooter. Mais aucune explication ne suffit : quelque chose, dans cette soudaine violence, résiste. Rien n’obéit à une chaîne causale simple. Comment alors mettre à jour un système qui fonctionne comme une algorithme complexe insaisissable ? Ici, Van Sant touche aussi le jeu vidéo, au-delà de son évocation : tourner inlassablement en rond dans un monde pour en comprendre les règles sous-jacentes, et pouvoir enfin régler son compte au boss de fin : l’Elephant.
  • dim 05.05 > 21:00

    Elephant

    Games and Over
    Alan Clarke, 1989, IE, HD, sans dial, 39'
    En 1989, Alan Clarke réalise pour la télévision "Elephant", une suite d’exécutions toutes issues de rapports de police réels, qui dresse le sombre portrait de l’Irlande du Nord de l’époque, en plein climat de guerre civile. Un quart de siècle plus tard, Hugo Arcier remet en scène "Elephant" dans le jeu vidéo GTA 5 avec "Eleven Executions". Ces œuvres mises côte-à-côte donnent quelque peu l’impression d’observer un joueur en pleine session d’un jeu de die and retry : essayer, mourir, réessayer. Avec Gus Van Sant dont le film ouvre la soirée, les trois auteurs tentent chacun à leur manière de percer le mystère de la violence, et ses logiques systémiques. Si Alan Clarke nous montre de manière succincte un simple corps en action, pour nous laisser chercher des réponses dans les décors, les démarches, les vêtements..., Hugo Arcier, observe la réaction des algorithmes face à la tuerie. Chaque exécution est rejouée deux fois, et le jeu répond différemment à chaque fois. Ces films cherchent le graal du joueur et du citoyen : comprendre le code du jeu pour le maîtriser, comprendre le système pour s’en libérer.
    + Eleven Executions
    Hugo Arcier, 2015, FR, HD, sans dial, 36'
squelettes/seances.html
lang: fr
id_rubrique:
prog: