Trois celluloïds alliant expérimental, poésie ou absurde dans un Bruxelles post-industriel.
Adieu à la ville
Tourné sur pellicule périmée dans la périphérie bruxelloise, un film sensible comme le reflet d’un destin, où un vieil homme égrène ses réminiscences sur les images d’une industrie vouée à disparaître.
Habiter les fissures
Des ouvrières parlent de leur ancienne usine, désormais occupée par le collectif Zonneklopper. Une exploration en 16mm de la mémoire d’un lieu à travers ses strates et le vivant qui y renaît, tel un acte de résistance.
Levures sauvages
Le réchauffement a tout détruit sur Terre, à l’exception de Bruxelles, sauvée par un crachin perpétuel. Inondée et recouverte d’un ciel plombé, la ville, envahie par des levures sauvages, commence à fermenter, à l’instar de l’émulsion filmique…