#182

  • jeu 16.09 > 19:00

    Shortscreen

    Offscreen
    Une sélection de nouveaux courts métrages belges : hors du commun, bizarres et surprenants.
    + Flora
    Mischa Dols, 2020, BE, DCP, 15'
    + Onze grond
    Loula Burnus, 2020, BE, DCP, 18'
    + Tout contre toi
    Mélanie Robert-Tourneur, 2020, BE, DCP, 6'
    + Environs
    Bas Verbruggen, 2019, BE, DCP, 15'
    + Grand soleil - Réalité
    Bruno Tondeur, 2020, FR, DCP, 4'
  • jeu 16.09 > 21:30

    Sputnik

    Offscreenings
    Egor Abramenko, 2020, RU-RU, video, vo ru st fr & ang, 113'
    Durant la guerre froide, un cosmonaute devient amnésique après avoir survécu au crash d’un vaisseau spatial dans lequel a péri son collègue. Une jeune psychiatre est chargée d’évaluer sa santé mentale, mais découvre qu’il n’est pas le seul à être sorti sain et sauf du vaisseau. Un mélange captivant de science-fiction et d’horreur.
  • ven 17.09 > 19:00

    Nausicaä of the Valley of the Wind

    Offscreen - Retro
    風の谷のナウシカ
    Hayao Miyazaki, 1984, JP, DCP, vo ja st fr & ang, 117'
    Les guerres et la pollution ont ravagé la planète. Perchée sur son planeur blanc, la princesse guerrière Nausicaä tente de faire coexister les humains et les insectes géants mutants qui peuplent la forêt toxique voisine. Ce chef-d’œuvre d’animation réalisé avant que Miyazaki ne fonde le Studio Ghibli est déjà empreint de ses préoccupations environnementales.
  • ven 17.09 > 21:30

    The Last Winter

    Offscreen - Retro
    Larry Fessenden, 2006, US-IS, DCP, vo ang , 101'
    Une compagnie pétrolière envoie une équipe de chercheurs dans l’Arctique pour installer une base de forage dans le paysage enneigé. Lorsqu’un membre de l’équipe est retrouvé mort, une peur insidieuse commence à s’emparer des scientifiques. Ce film d’horreur écologique particulièrement réussi parvient à construire un climat hostile et à lentement faire monter la tension.
  • ven 17.09 > 23:30

    The Bay

    Offscreen - Retro
    Barry Levinson, 2012, US, video, vo ang st fr, 84'
    Ce "found footage" multi-formats effréné, monté avec talent, s’est contre toute attente révélé être un tour de force cinématographique. Une journaliste suit malgré elle une catastrophe écologique : des parasites marins – nés des rejets toxiques d’un élevage intensif de poulets – infectent mortellement, avec une rapidité fulgurante, les habitants d’une petite ville balnéaire.
  •    sam 18.09 > 18:00

    ABC Night : Jean-Pierre Bouyxou & Co   [Micro Evening]

    Offscreen
    Dans le cadre de son expo "The ABC of Porn Cinema" sur les archives du cinéma ABC au MIMA, le Nova publie "Superpositions", un recueil de photos d’exploitation censurées qui ornaient les devantures de cinémas spécialisés des années 70 et 80. Cette édition d’art atypique servira de prétexte au Nova à proposer jusque fin de l’année des soirées évènementielles avec sa Microboutiek (point de diffusion de micro-éditions locales). Pour Offscreen, place à une première "micro evening" autour de Jean-Pierre Bouyxou, auteur de l’un des textes ponctuant "Superpositions". Cinéaste et acteur iconoclaste, écrivain aux multiples pseudos, journaliste acerbe, érudit du cinéma bis, Bouyxou contribue depuis 50 ans à la contre-culture populaire. D’origine bordelaise, il se rend à Bruxelles en 1968 où il côtoie plusieurs années les anticonformistes locaux, dont Noël Godin qui dit de lui qu’il est son "désaltère ego". Fort à propos puisque Bouyxou est à l’origine du personnage de Georges Le Gloupier ! Au programme : des courts métrages insurrectionnels de Bouyxou et plusieurs flibustiers bruxellois (en leur présence), suivis de son premier film X, ovni des années 70 jamais montré sur grand écran en Belgique !
  •    sam 18.09 > 18:30

    Compil flibustière   [Films + rencontre]

    Offscreen
    Petit aperçu du cinéma subversif belge des années 60-70, avec en bonus une malicieuse fantasmagorie de Bouyxou, le tout suivi d’une discussion entre les réalisateurs et/ou protagonistes invités.
    + La journée de Monsieur Chose
    Jean-Marie Buchet, 1963, BE, 16mm, sans dial, 12'
    + Satan bouche un coin
    Jean-Pierre Bouyxou & Raphaël Marongiu, 1968, BE, 16mm > video, sans dial, 12'
    + Le sexe enragé
    Roland Lethem, 1970, BE, 16mm, vo fr , 21'
    + Grève et Pets
    Noël Godin, 1975, BE, 16mm > video, vo fr , 14'
  •    sam 18.09 > 21:30

    Amours Collectives   [Film + rencontre]

    Offscreen
    Jean-Pierre Bouyxou, 1976, 16mm > 35mm, 75'
    Tentative de film porno libertaire improvisé en une journée, "Amours Collectives" tient plus du cinéma direct vu qu’il est son propre Making of ! Les scènes cocasses et scabreuses s’enchaînent, le réalisateur devenant à force le personnage central d’un véritable happening pornographique. Pour la petite histoire, "Amours Collectives" devait être réalisé par Jean Rollin qui a proposé en dernière minute à Bouyxou de le remplacer, sans lui refiler de script à l’exception d’un rudimentaire argument de départ. Seule une copie 35mm existe, détenue par la Cinémathèque Française, celle-là même projetée ce soir !
  • dim 19.09 > 14:30

    DAU : Degeneration

    Offscreenings
    Degeneratsiya
    Ilya Khrzhanovsky & Ilya Permyakov, 2020, DE-FR-GB-RU-GB-RU-SE-UA, video, vo ru st ang, 369'
    Événement cinématographique de la décennie, ou folie des grandeurs ? Impliquant dix ans de travail, le projet multimédia controversé du cinéaste russe Khrzhanovsky a fait jouer plus de 10.000 acteurs amateurs dans une réplique d’un institut de recherche secret de l’URSS des années 60. Il en est résulté une douzaine de films qui ont été projetés dans une installation artistique 24/24h, 7/7j, à Paris en 2019. Le film que nous avons choisi se compose de deux parties d’un total de 6 heures et offre une expérience représentative de l’œuvre globale. Il s’agit d’une reconstitution immersive du style de vie soviétique, dans un institut où un apparatchik du KGB et ses complices exercent des jeux de pouvoir sur des scientifiques. Cette satire sur la science, la religion et le nationalisme est une expérience visuelle inoubliable !
  • dim 19.09 > 21:30

    The Andromeda Strain

    Offscreen - Retro
    Robert Wise, 1971, US, DCP, vo ang , 131'
    En s’écrasant, un satellite a libéré un virus qui transforme le sang humain en poudre. Les scientifiques parviendront-ils à isoler l’organisme avant qu’il ne détruise toute la côte ouest ? L’adaptation austère du thriller de science-fiction de Michael Crichton est d’une justesse terrifiante. Mention spéciale pour la conception visuelle et les effets spéciaux inventifs des années 70.
  • jeu 23.09 > 19:00

    Lapsis

    Offscreenings
    Noah Hutton, 2020, US, DCP, vo ang st fr & nl, 108'
    Pour payer le traitement médical de son frère, un New-yorkais accepte un job auprès d’une entreprise de technologie quantique. Il devient dérouleur de câbles dans les bois et a pour concurrents des robots, et des collègues humains conspirationnistes. Cette parabole de science-fiction low-tech dénonce l’« économie à la tâche » avec un humour pince-sans-rire.
  • jeu 23.09 > 21:30

    Annihilation

    Offscreen - Retro
    Alex Garland, 2018, GB, video, vo ang st fr, 115'
    Natalie Portman rejoint une équipe de scientifiques féminines dans leur mission hautement risquée au sein d’une zone semi-tropicale secrète où les lois de la nature ne s’appliquent plus après une catastrophe écologique. L’adaptation par Alex Garland du premier livre de la trilogie Southern Reach de Jeff VanderMeer est un film de science-fiction cérébral avec une touche de surréalisme lovecraftien.
  • ven 24.09 > 18:00

    DAU : Degeneration

    Offscreenings
    Degeneratsiya
    Ilya Khrzhanovsky & Ilya Permyakov, 2020, DE-FR-GB-RU-GB-RU-SE-UA, video, vo ru st ang, 369'
    Événement cinématographique de la décennie, ou folie des grandeurs ? Impliquant dix ans de travail, le projet multimédia controversé du cinéaste russe Khrzhanovsky a fait jouer plus de 10.000 acteurs amateurs dans une réplique d’un institut de recherche secret de l’URSS des années 60. Il en est résulté une douzaine de films qui ont été projetés dans une installation artistique 24/24h, 7/7j, à Paris en 2019. Le film que nous avons choisi se compose de deux parties d’un total de 6 heures et offre une expérience représentative de l’œuvre globale. Il s’agit d’une reconstitution immersive du style de vie soviétique, dans un institut où un apparatchik du KGB et ses complices exercent des jeux de pouvoir sur des scientifiques. Cette satire sur la science, la religion et le nationalisme est une expérience visuelle inoubliable !
  • sam 25.09 > 17:30

    Godzilla vs The Smog Monster

    Offscreen - Retro
    ゴジラ対ヘドラ
    Yoshimitsu Banno & Ishirô Honda, 1971, JP, 35mm, vo ja st ang, 85'
    Une créature extra-terrestre microscopique arrivée sur Terre avec la chute d’une météorite devient une masse visqueuse amphibie volante qui se nourrit de la pollution et des déchets toxiques. L’acide qu’il sécrète dissout la chair humaine, tuant des milliers de personnes. Le dernier espoir du Japon est... Godzilla. Une pépite des années 70, délicieusement ridicule et étrangement émouvante.
  • sam 25.09 > 19:30

    The Amusement Park

    Offscreenings
    George Romero, 1973, US, DCP, vo ang st fr, 54'
    Exhumé en 2018 des archives de George Romero par sa veuve, ce film de sensibilisation sur la maltraitance des personnes âgées aux États-Unis est une commande d’une association luthérienne, qui a jugé le résultat trop choquant pour être diffusé. L’escapade d’un vieil homme à la foire tourne au cauchemar, dans un style typique au réalisateur.
  • sam 25.09 > 21:30

    The Crazies

    Offscreen - Retro
    George Romero, 1973, US, 35mm, vo ang , 103'
    Une arme biologique secrète est libérée lors d’un accident d’avion, et infecte les habitants d’une ville de Pennsylvanie. S’ensuivent une vague de comportements psychotiques, le chaos social et la loi martiale. Fidèle à lui-même, Romero transpose son humour noir et son sous-texte politique dans un scénario de contagion qui semble aujourd’hui âprement plausible.
  • dim 26.09 > 19:00

    Undergods

    Offscreenings
    Chino Moya, 2020, BE-EE-GB-RS-SE, DCP, vo ang & et st fr & nl,
    Dans une ville dystopique en ruine, le chaos s’invite dans la vie de personnages masculins par l’entremise d’invités indésirables. Au gré de trois récits troublants interconnectés, le réalisateur parvient à développer dans son premier film une atmosphère intrigante et lugubre, teinte d’humour noir et de surréalisme.
  • dim 26.09 > 21:30

    Undergods

    Offscreenings
    Chino Moya, 2020, BE-EE-GB-RS-SE, DCP, vo ang & et st fr & nl,
    Dans une ville dystopique en ruine, le chaos s’invite dans la vie de personnages masculins par l’entremise d’invités indésirables. Au gré de trois récits troublants interconnectés, le réalisateur parvient à développer dans son premier film une atmosphère intrigante et lugubre, teinte d’humour noir et de surréalisme.
  •    jeu 30.09 > 20:00

    Globes

    Globes
    Nina de Vroome, 2020, BE, DCP, vo nl & ang st fr ,nl & ang, 97'
    Comment les abeilles naissent et vivent-elles ? Saviez-vous qu’elle se livrent à des danses mystiques pour communiquer à leur congénère l’emplacement à butiner ? Qu’elles aiment que leur ruche soit impeccable, neutralisant la moindre poussière ? Qu’au sein d’une colonie, les décisions importantes se prennent collectivement, par consensus ? Les années de travail aux côtés des abeilles ont doté les apiculteurs d’un savoir qui va au-delà de l’éthologie. Sagesse et humilité caractérisent le regard qu’ils portent sur le monde, au travers de leur connaissance du comportement de ce pollinisateur essentiel à la survie de notre espèce. "Globes" nous fait voyager de la Slovénie à la Californie pour entrer dans le monde fantastique des abeilles et leur relation millénaire avec les hommes. Le folklore slovène considère que les abeilles, créatures du soleil, méritent protection. Les ruches sont décorées de peintures symboliques qui jouent ce rôle protecteur et racontent la vie organisée autour des ruches. Dans les montagnes préservées de Slovénie, les fleurs sont encore là pour les abeilles. Au contraire, en Californie ce sont les abeilles qui sont là pour les fleurs. La monoculture a tué la biodiversité, on connaît son principe, mais moins celui de déplacer des colonies d’abeilles en hiver pour assurer la pollinisation de centaines de milliers d’hectares de fruitiers. Ainsi, les apiculteurs du Montana se transforment en convoyeurs de nuit, sillonnant les autoroutes américaines pour livrer leurs énormes chargements de 4000 ruches aux cultivateurs. Chaque année, plus de 70% des ruches du pays partent polliniser les amandiers californiens. "Globes" nous fait vivre une expérience écologique unique, car il mêle une approche scientifique au caractère métaphysique des rythmes implacables et immuables du comportement animal. Deuxième long métrage de l’artiste belge Nina de Vroome, qui fait preuve ici d’une grande maturité et surtout d’un style remarquable, dont l’originalité discrète émerge au fil d’un montage libre et sensuel. La (...+)
  •    ven 01.10 > 20:00

    BD Africaines et Afro-futuristes   [Expo]

    Africa is/in the Future
    Vernissage & rencontre
    Ça bouge beaucoup du côté de la BD en Afrique et dans la diaspora africaine en Europe. Et là aussi, les évocations du futur et/ou de monde parallèles sont présents. Joëlle Épée Mandengue, autrice de La vie d’Ébène, viendra exposer quelques planches et nous présenter, avec force documents, la conséquente expo Kubini à Angoulême sur l’histoire, le présent et le futur de la bande-dessinée en Afrique. Pour dialoguer avec elle et présenter leur BD Mulatako, Carine Bahanag et Reine Dibussi, fondatrices d’Afiri Studio, viendront exposer elles aussi leur travail, parler de leur expérience et de leur vision. La rencontre se déroulera en français.
  • ven 01.10 > 22:00

    This Is Not A Burial, This Is A Resurrection

    Africa is/in the Future
    (L’indomptable feu du printemps)
    Lemohang Jeremiah Mosese, 2019, LS, 122'
    Mantoa est âgée, son fils a quitté le Lesotho humide et verdoyant et s’en est allé travaillé puis mourir brutalement dans une mine d’or sud-africaine. Il ne lui reste rien et elle aussi, voudrait mourir. Mais elle apprend qu’un barrage va être construit et engloutir le village, le cimetière, déplacer les vivants et effacer les morts. Elle va donc se remettre debout et tenter d’empêcher qu’un monde disparaisse. Lemohang Jeremiah Mosese propose un hallucinant voyage visuel, sensoriel, spirituel et engagé dans un film aux images, à la narration, au pouvoir et à l’ambition impressionnantes. Un vrai tour de force et une borne évidente du cinéma africain contemporain. Nous sommes éminemment heureux de pouvoir le présenter en avant-première belge pour Africa is/in the Future cette année !
  •    sam 02.10 > 20:00

    African Club Culture

    Africa is/in the Future
    Prévente : https://tickets.nova-cinema.org/prevente/african-club-culture/
    + Ten Cities
    + MC Yallah & Debmaster
  •    dim 03.10 > 20:00

    Sisters with Transistors   [Film + rencontre]

    Varia
    Lisa Rovner, 2020, 86'
    Laurie Anderson prête sa voix pour narrer l’épopée de la musique électronique à travers le parcours de femmes musiciennes, pionnières dans leurs domaines. De facture simple mais fort d’archives étonnantes, le film parvient à construire un récit stimulant et à soulever des questionnements pertinents avec une certaine finesse. Cette série de portraits propose une histoire parallèle de la musique du XXème sciècle en évoquant tant l’évolution de l’instrumentation électrique et électronique (Theremin, synthétiseurs, etc.), que celle de la production et de la technologie menant à l’informatique et aux "bedroom producers". Voici donc l’occasion de plonger dans de beaux moments en compagnie de figures connues telles Wendy Carlos ou Eliane Radigue et de voir au travail ou de découvrir des musiciennes telles que Clara Rockmore, Daphne Oram, Bebe Barron, Delia Derbyshire, Maryanne Amacher, Pauline Oliveros, Suzanne Ciani ou Laurie Spiegel.
  • jeu 07.10 > 20:00

    Odieu : Discommando   [Concert]

    Varia
    Le 7 octobre 1981 s’ouvrait à Ixelles le ciné Monty et son piano bar, ou un gamin surgi de nulle part allait animer les nuits bruxelloises durant 2 années de folie. Le 7 octobre 2021, c’est le Nova qui accueille ce chanteur-pianiste alien, génie éclectique et outrancier qui fit ses premiers pas au Monty : l’effroyable Didier Odieu, qualifié par d’aucuns de Jacques Brel punkoïde (lui se rêve plutôt en Michel Delpech), et dont la contribution au patrimoine mondial ne saurait se résumer à l’Olympia, au Cirque royal, à Bercy ou aux stars avec qui il a bossé, ceux qu’il a produit, son opera qui a ruiné le National, ses aboiements aux oreilles du Roi Baudouin pour son anniversaire, même pas - sa plus grande fierté - au Record du monde de mégamix, certifié par le Guiness Book, pour avoir chanté 169 hits en moins de 15 minutes, ni à la kyrielle d’albums et de projets incongrus, oh non. Il y a tellement plus, dans l’étourdissant parcours de ce fou hurlant. Et lorsqu’il s’amuse à se réapproprier le répertoire d’autrui sur scène c’est jouissif, mais si rare depuis le Monty... Mais voilà, le Monty a 40 ans. Alors ce soir, exceptionnellement, Odieu nous offrira à nouveau un Piano-Bar à la tronçonneuse, à l’image d’une carrière joyeusement massacrée avec le talent et le jusqu’au-boutisme qu’on lui connaît… comme ses pianos. Déconseillé aux personnes fragiles et aux mélomanes. Prévente : https://tickets.nova-cinema.org/prevente/odieu-discommando
  • ven 08.10 > 20:00

    100% XPMTL   [Performance]

    Varia
    Bis repetita ! Prévues en décembre 2020 et annulées suite à l’annonce du deuxième confinement, nous vous reproposons deux performances qu’à aucun prix nous ne voulons rater. L’une nous vient d’Autriche, l’autre de France. En surprise, deux courts métrages 100% XP à voir absolument sur grand écran. Prévente : https://tickets.nova-cinema.org/prevente/100-xpmtl
    + Twixt
    Billy Roisz & Dieter Kovačič, AT|AUTRICHE, video, 40'
    + Filmbase
    Etienne Caire & Lionel Palun, FR|FRANCE, 16mm > video, 40'
  • sam 09.10 > 20:00

    L’Appétit des Indigestes : Interstices   [Spectacle]

    Varia
    "Quand tu es folle, dans la rue, on t’évite si tu es en crise. Pendant le confinement, tout le monde évite tout le monde, change de trottoir, donc nous, les fous, on ne voit pas trop la différence." Mars 2020 : quelque chose bascule, une parenthèse s’ouvre avec de nouvelles règles, de nouvelles habitudes, de nouvelles peurs, de nouveaux rituels. Ce qui semblait normal passe pour "fou", ce qui avait l’air "fou" paraît normal. "Interstices" est un spectacle qui propose un regard oblique, depuis la marge, sur cette période particulière. Comment vit-on ce changement sociétal quand on est dit "fou" ? Quelles sont nos ressources, nous qui connaissions déjà l’enfermement, l’inactivité, la solitude, l’ennui bien avant ce basculement ?... Écrit et répété par téléphone durant les deux périodes de confinement, l’existence même de ce spectacle et son processus de création constituent un espoir, une lutte, un mouvement qui invite le spectateur à s’interroger sur le monde actuel mais aussi sur l’avenir. Après cette parenthèse – qui a du mal à se refermer –, il reste trois petits points. La suite est à écrire ensemble. Direction artistique, dramaturgie et mise en scène : Sophie Muselle asistée par Pierre Renaux. Avec : Selma Akin, Nadia Begue, Sophie Berruyer, Blanche Castagne, Julie Goevart, Denis Dewind, Roxane Dury, Carine Frisque, Joachim Libouton, Philippe Magnet, Pierrot Renaux, Sami Riahi, Giulia Riccardi, Géraldine Sauvage, Clara Teisher, Noa Teisher, Nicole Tonneau, Sema Ustun. Prévente : https://tickets.nova-cinema.org/prevente/lappetit-des-indigestes-interstices
  •    dim 10.10 > 20:00

    Globes

    Globes
    Nina de Vroome, 2020, BE, DCP, vo nl & ang st fr ,nl & ang, 97'
    Comment les abeilles naissent et vivent-elles ? Saviez-vous qu’elle se livrent à des danses mystiques pour communiquer à leur congénère l’emplacement à butiner ? Qu’elles aiment que leur ruche soit impeccable, neutralisant la moindre poussière ? Qu’au sein d’une colonie, les décisions importantes se prennent collectivement, par consensus ? Les années de travail aux côtés des abeilles ont doté les apiculteurs d’un savoir qui va au-delà de l’éthologie. Sagesse et humilité caractérisent le regard qu’ils portent sur le monde, au travers de leur connaissance du comportement de ce pollinisateur essentiel à la survie de notre espèce. "Globes" nous fait voyager de la Slovénie à la Californie pour entrer dans le monde fantastique des abeilles et leur relation millénaire avec les hommes. Le folklore slovène considère que les abeilles, créatures du soleil, méritent protection. Les ruches sont décorées de peintures symboliques qui jouent ce rôle protecteur et racontent la vie organisée autour des ruches. Dans les montagnes préservées de Slovénie, les fleurs sont encore là pour les abeilles. Au contraire, en Californie ce sont les abeilles qui sont là pour les fleurs. La monoculture a tué la biodiversité, on connaît son principe, mais moins celui de déplacer des colonies d’abeilles en hiver pour assurer la pollinisation de centaines de milliers d’hectares de fruitiers. Ainsi, les apiculteurs du Montana se transforment en convoyeurs de nuit, sillonnant les autoroutes américaines pour livrer leurs énormes chargements de 4000 ruches aux cultivateurs. Chaque année, plus de 70% des ruches du pays partent polliniser les amandiers californiens. "Globes" nous fait vivre une expérience écologique unique, car il mêle une approche scientifique au caractère métaphysique des rythmes implacables et immuables du comportement animal. Deuxième long métrage de l’artiste belge Nina de Vroome, qui fait preuve ici d’une grande maturité et surtout d’un style remarquable, dont l’originalité discrète émerge au fil d’un montage libre et sensuel. La (...+)
  •    jeu 14.10 > 20:00

    Open Screen

    Varia
    Tradition indéboulonnable du Nova, l’Open Screen propose le temps d’une séance à chacun d’entre nous de passer son film. Tous les types de films sont bienvenus qu’ils soient amateurs, issus de grosses boîtes de production ou de votre téléphone portable. Seules contraintes : ne pas déborder des 15 minutes et que les films nous parviennent à temps. La majorité des supports sont acceptés depuis les 18 images par seconde du Super 8 (on en raffole !) jusqu’aux combinaisons infinies de pixels (ça, c’est la norme). Pour participez, c’est simple, envoyez un mail à l’adresse openscreen@nova-cinema.org dès que vos yeux ont fini de parcourir ce texte et nous vous répondrons.
  •    ven 15.10 > 20:00

    Globes

    Globes
    Nina de Vroome, 2020, BE, DCP, vo nl & ang st fr ,nl & ang, 97'
    Comment les abeilles naissent et vivent-elles ? Saviez-vous qu’elle se livrent à des danses mystiques pour communiquer à leur congénère l’emplacement à butiner ? Qu’elles aiment que leur ruche soit impeccable, neutralisant la moindre poussière ? Qu’au sein d’une colonie, les décisions importantes se prennent collectivement, par consensus ? Les années de travail aux côtés des abeilles ont doté les apiculteurs d’un savoir qui va au-delà de l’éthologie. Sagesse et humilité caractérisent le regard qu’ils portent sur le monde, au travers de leur connaissance du comportement de ce pollinisateur essentiel à la survie de notre espèce. "Globes" nous fait voyager de la Slovénie à la Californie pour entrer dans le monde fantastique des abeilles et leur relation millénaire avec les hommes. Le folklore slovène considère que les abeilles, créatures du soleil, méritent protection. Les ruches sont décorées de peintures symboliques qui jouent ce rôle protecteur et racontent la vie organisée autour des ruches. Dans les montagnes préservées de Slovénie, les fleurs sont encore là pour les abeilles. Au contraire, en Californie ce sont les abeilles qui sont là pour les fleurs. La monoculture a tué la biodiversité, on connaît son principe, mais moins celui de déplacer des colonies d’abeilles en hiver pour assurer la pollinisation de centaines de milliers d’hectares de fruitiers. Ainsi, les apiculteurs du Montana se transforment en convoyeurs de nuit, sillonnant les autoroutes américaines pour livrer leurs énormes chargements de 4000 ruches aux cultivateurs. Chaque année, plus de 70% des ruches du pays partent polliniser les amandiers californiens. "Globes" nous fait vivre une expérience écologique unique, car il mêle une approche scientifique au caractère métaphysique des rythmes implacables et immuables du comportement animal. Deuxième long métrage de l’artiste belge Nina de Vroome, qui fait preuve ici d’une grande maturité et surtout d’un style remarquable, dont l’originalité discrète émerge au fil d’un montage libre et sensuel. La (...+)
  •    sam 16.10 > 18:00

    Le dessin, méthode ABC   [Micro Evening]

    Varia
    Notre éducation circonscrit notre regard. On ne peut fixer un entrejambe, un sein ou une fesse, une personne avec une difformité ou encore soutenir le regard d’un agent. Dans ce monde d’attention canalisée, les spectacles de strip-tease et les ateliers de modèle vivant proposent une échappée. L’un offre un corps en objet de fantasme, l’autre en sujet d’étude. Les deux lieux, par le nu intégral, sont au cœur des enjeux de la représentation et attirent curieux, artistes, voyeurs et censeurs. En marge de la mise en lumière des archives de l’ABC au MIMA, dans laquelle il est notamment question de strip-teases, et de la publication du livre Superpositions, nous organisons une soirée autour du corps, de la nudité et des modèles, à l’écran ou en "spectacle vivant". Art, Beauté et Confort, tel est le programme !
  •    sam 16.10 > 18:30

    Séance de dessin, modèles nus   [Workshop]

    Varia
    Des invités viendront poser nus pendant deux fois trente minutes, les convives sont invités à les esquisser. Aucuns pré-requis en arts graphiques n’est nécessaire. Dans la salle, plusieurs enseignants du dessin offriront leurs conseils et assisteront les membres de l’assemblée à transformer les sujets en objets et les objets en sujets.
  • sam 16.10 > 20:30

    Nude Scrapbook   [Film]

    Varia
    + surprises
    Barry Mahon, 1965, US, 35mm, vo st fr & nl, 64'
    Puisant dans les bobines sorties des oubliettes du cinéma ABC, nous prolongeons la soirée en glissant vers le voyeurisme avec une sélection de films sixties exploitant le thème de l’artiste et de ses modèles, utilisant le contexte d’une nudité socialement acceptable comme prétexte à un défilé de jeunes filles dénudées. La quintessence du genre et le paroxysme de la question des regards tiennent probablement dans une scène où des dessinatrices naturistes infligent le port du sous-vêtement à une camarade qui pose pour elles, pour dessiner autre chose que "ce qu’elles voient à longueur de journée"... Grand champion du film "nudie" à très petit budget, Barry Mahon livre quelques curiosités désuètes bien typiques des débuts de l’érotisme grand-public au cinéma. Quelques surprises seront également au programme...
  •    dim 17.10 > 17:00

    Une histoire d’amour

    Boris Lehman & co
    Boris Lehman & Astrid Adverbe, 2020, BE, DCP, fr st ang, 27'
    Fruit d’une collaboration avec son amie Astrid Adverbe, "Une histoire d‘amour" sert de prétexte à Boris Lehman pour se confesser sur sa vie sentimentale. Entre légèreté et gravité, le film est construit tel un jeu entre Boris et Astrid, comme leur mariage d’un jour il y a cinq ans de cela. C’est aussi l’occasion pour Boris de démontrer que le cinéma est avant tout un instrument de séduction…
    + Ne dites pas à ma mère
    Sarah Moon Howe, 2003, BE, super8 > video, fr , 28'
  •    dim 17.10 > 20:00

    Fantômes du passé

    Boris Lehman & co
    (Comment l’histoire est entrée en moi)
    Boris Lehman & Sarah Moon Howe, 2021, BE, DCP, fr st ang, 78'
    "Le 18 mai 2018 j’ai eu un infarctus du myocarde. Pendant mon transport jusqu’à l’hôpital, et surtout pendant la coronarographie et l’opération du coeur qui a suivi, j’ai essayé de me souvenir des événements de ma vie, et les fantômes qui avaient été enfouis et si bien oubliés ont commencé à surgir de la mémoire". C’est avec ces mots que s’ouvre ce nouveau film de Boris Lehman, terminé pendant le confinement. Etre atteint par un accident de santé majeur, et voilà qu’on ne regarde plus la vie de la même manière. On fait le point sur là où on en est, on essaye de se remémorer les moments, les lieux, les visages qui ont habité notre vie. "Pas facile de résumer 50 ans de vie en 50 minutes", dit Boris. Avec une élégance et un esprit qui lui sont propres, Sarah Moon devient alors sa complice pour réaliser une sorte de pérégrination dans sa mémoire. Une autre femme, Julie Sandor, est au montage. Des images tournées il y a longtemps ou plus récemment sont exhumées et on se plaît à les revoir. Le ton est badin, par moment espiègle, et quelques fois plus grave. Une séquence en accéléré nous rappelle l’actualité qui a marqué ces cinq dernières décennies. Les images vont vite, comme le temps qui passe…
  •    dim 17.10 > 22:00

    Une histoire de cheveux

    Boris Lehman & co
    Boris Lehman, 2020, BE, 16mm > video, fr st ang, 97'
    "Histoire de cheveux" est annoncé d’emblée comme une suite de "Histoire de mes cheveux" (l’opus 5 de Babel) où Boris Lehman aurait dû s’échapper du camp de concentration où il avait abouti suite à une longue quête de soi. Nous ne verrons point cette séquence, seulement les errements du rescapé, ou plutôt les aventures de Boris en terre sibérienne début 2009. Comme de nombreuses bobines tournées pendant une vie entière de vagabondages cinématographiques, Boris aura ici attendu 11 ans pour monter ce énième carnet de voyage initiatique. À l’écran, de splendides et vastes paysages verglacés se succèdent, du lac Baikal jusqu’à Birobidzhan en passant par la Mongolie. Boris rencontre quelques habitants en chemin, qui font avancer le récit à l’instar de ses propres considérations, parfois empruntées à la littérature, avec poésie, gravité ou humour, souvent là où on s’y attend le moins… En définitive, une invitation à l’introspection autant qu’au voyage.
  •    jeu 21.10 > 20:00

    Teresa Castro - Réanimer la nature   [Conférence]

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Pour un cinéma animiste à l’ère de la crise écologique
    Le point de départ de cette intervention est l’idée que la crise écologique que nous traversons aujourd’hui est indissociable d’une crise de la sensibilité et des formes de l’attention. Face à la perspective de plus en plus réelle d’une planète inhabitable, il est urgent d’imaginer une éthique du soin : une relation plus attentive, inclusive et généreuse avec la nature et l’autre qu’humain. C’est dans ce contexte que les formes sensibles ont un rôle politique à jouer. Inspirée par les travaux de Val Plumwood, et prenant le cas du cinéma comme exemple, j’aimerais suggérer que les images filmiques peuvent, potentiellement, nous aider à réanimer la nature. Il ne s’agit pas de défendre que le cinéma doit être mis au service des discours écologiques, mais de proposer qu’il a la capacité de restaurer l’émerveillement devant le monde dont nous avons plus que jamais besoin.
  •    jeu 21.10 > 22:00

    Back to 2069

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Elise Florenty & Marcel Turkowsky, 2019, BE-FR, DCP, vo fr ,ang ,de ,ar ,zh ,el ,pl ,ru & th st fr, 40'
    Un jeune Athénien exilé sur l’île aride et militarisée de Lemnos se retrouve au cœur de deux complots tragiques qui hantent le territoire : l’un du passé – la trahison de l’Argonaute Filoktitis, l’autre du futur – la guerre dystopique du jeu vidéo Altis.
    + Conversation with a Cactus
    Elise Florenty & Marcel Türkowsky, 2017, BE-FR, DCP, vo ja st fr, 45'
  •    ven 22.10 > 20:00

    Alexis Zimmer - Brouillards Toxiques   [Conférence]

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Le biologiste et philosophe des sciences Alexis Zimmer s’intéresse aux processus de contamination des corps et des paysages dans le contexte de l’Europe industrialisée. A la frontière entre histoire environnementale et de la santé, il met en scène, comme c’est le cas dans son ouvrage "Brouillards toxiques. Vallée de la Meuse, 1930. Contre-enquête" (Zones sensibles, 2016), des acteurs aussi divers que le charbon, des "experts", des nuages toxiques, ainsi que les humains et les bêtes qui en sont les victimes. Cette approche narrative de l’essai rend sensible au surgissement d’images, de discours instrumentalisés, de résistances et de savoirs populaires, soit d’un passé dont nous sommes plus que jamais les dépositaires.
  •    ven 22.10 > 22:00

    Medusa

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Chloé Malcotti, 2021, BE, DCP, vo it st fr, 72'
    En 1913, l’entreprise Solvay installe à Rosignano (IT) une usine de bicarbonate de soude. Pendant plus de 100 ans, les activités de la production de cette matière ont marqué, transformé, affecté, les corps et les esprits des habitant.e.s en profondeur. Elles ont recouvert le lieu d’une étrange couleur, intensément blanche, stérilisante, et corrosive. Le film se tisse à travers trois récits, écrits avec les habitant.e.s du village et nous guide sur le chemin de cette intrigante couleur : celui d’un groupe de jeunes adolescent.e.s qui rejouent le temps de l’âge d’or, celui d’une médium et d’un corps fossilisé et enfin celui d’une amoureuse et de son souvenir.
  •    sam 23.10 > 20:00

    Matthieu Dupperex   [Conférence]

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Le chercheur et artiste Matthieu Duperrex pratique l’art de l’enquête avec une attention soutenue pour les entrelacs des vivants, dans des paysages où se trament des enjeux écologiques, industriels et politiques, humains et non humains. Cette étude des territoires suppose la mise en relief de "voix" hétéroclites qu’il convient de traduire par un travail sur les formes de narration. C’est ainsi que dans son ouvrage "Voyages en sol incertain. Enquête dans les deltas du Rhône et du Mississippi" (Wildproject, 2019), Matthieu Duperrex a écrit 31 récits placés sous le signe d’autant d’espèces animales et végétales, dans le but de proposer une manière de rendre compte de nos milieux de vie problématiques.
  •    sam 23.10 > 22:00

    Red Moon Tide

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Lois Patino, 2020, ES, DCP, vo gl st ang, 84'
    Le temps semble s’être arrêté dans un village de la côte galicienne. La nature et les animaux s’épanouissent librement. Les humains semblent paralysés, même si nous pouvons encore entendre leur voix : ils parlent de fantômes, de sorcières, de monstres. Trois femmes apparaissent, elles tentent de retrouver Rubio, un marin qui a récemment disparu dans la mer. Après son premier long métrage "Coast of Death" qui travaillait l’identité du territoire par son histoire, Lois Patino signe un film dans la continuité de son travail sur le paysage galicien en le peuplant d’une série de mythes surgissants de l’océan.
  •    dim 24.10 > 20:00

    Alexandre Galand   [Conférence]

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Pour une polyphonie rythmique des échanges
    Notre époque serait confrontée à une "catastrophe de la résonance", où les choses, êtres et paysages seraient rendus muets suite à l’atrophie de nos attentions, imaginaires et dispositions à considérer l’altérité. Des pratiques aident à revivifier ce rapport au monde. Par l’entraînement de l’écoute qu’il suppose, l’enregistrement de terrain rend en effet sensible à toute une série de présences, mais aussi à des relations, des échanges et des conflits. Depuis la publication d’un ouvrage de synthèse à propos de la pratique du field recording, Alexandre Galand s’interroge sur l’apport de l’écoute et de l’enregistrement dans les "ruines du capitalisme". Son exposé sera émaillé de diffusions d’extraits sonores.
  •    dim 24.10 > 22:00

    Curupira, bête des bois

    Filmer le paysage et composer avec les vivant·es
    Félix Blume, 2019, FR, DCP, vo es st fr, 35'
    Au cœur de l’Amazonie, les habitants de Tauary nous invitent à écouter les sons de leur forêt, avec ses oiseaux et ses animaux. Certains sons étranges apparaissent pourtant : une créature rôde entre les arbres. Parmi ceux qui l’ont déjà entendue, très peu l’ont vue, et ceux qui l’ont rencontrée n’en sont jamais revenus. Elle charme, elle enchante, elle rend fou, elle emmène les gens, elle les pousse à se perdre : chacun la raconte à sa manière et tente de décrypter ses appels. "Curupira, bête des bois" nous emmène à la recherche de cet être : une réflexion sur les mythes et sur leur place dans le monde contemporain, un thriller sonore en pleine jungle.
    + Luces del Desierto
    Félix Blume, 2021, FR, DCP, vo es st fr, 30'
  • sam 30.10 > 20:00

    Lydia Lunch   [Film + Spoken Word]

    Varia
    À plus de soixante ans, Lydia Lunch n’a pas mis la moindre goutte d’eau dans son vin. En plus de 40 ans de carrière, la reine de la No Wave a eu bon nombre de projets musicaux, comme notamment Teenage Jesus & the Jerks, Big Sexy Noise, elle a collaboré avec Nick Cave, Sonic Youth, Brian Eno, Marc Almond (Soft Cell). C’est dans l’underground new-yorkais de la fin des années 70 que se forge la prose fougueuse et débridée de Lydia Lunch. Son engagement féministe, la musique, l’écriture, la poésie forment un tout dans sa vie. On ne saurait lister toute son œuvre musicale tellement celle-ci est vaste. Une partie du public connaît par contre moins bien ses écrits et sa plume incisive et percutante. L’art du spoken word permet de mettre en exergue les mots, d’exalter les textes, et Lydia Lunch y excelle superbement. Sa voix rauque, par moments énergique et acerbe, par moments plus douce et conciliante, est incroyablement expressive et musicale. En toile de fond : des visuels que lui a concocté son amie Beth B. Aujourd’hui, comme il y a 40 ans, la verve de Lydia Lunch reste entière et remarquable, et sera au Nova pour deux soirées de spoken word. Préventes : 30.10 > https://tickets.nova-cinema.org/prevente/lydia-lunch-1-film-spoken-word-30-octobre 31.10 > https://tickets.nova-cinema.org/prevente/lydia-lunch-2-film-spoken-word-31-octobre
    + Lydia Lunch : The War is Never Over
    Beth B., 2019, US, video, vo ang st fr, 75'
  • dim 31.10 > 18:00

    Lydia Lunch   [Film + Spoken Word]

    Varia
    À plus de soixante ans, Lydia Lunch n’a pas mis la moindre goutte d’eau dans son vin. En plus de 40 ans de carrière, la reine de la No Wave a eu bon nombre de projets musicaux, comme notamment Teenage Jesus & the Jerks, Big Sexy Noise, elle a collaboré avec Nick Cave, Sonic Youth, Brian Eno, Marc Almond (Soft Cell). C’est dans l’underground new-yorkais de la fin des années 70 que se forge la prose fougueuse et débridée de Lydia Lunch. Son engagement féministe, la musique, l’écriture, la poésie forment un tout dans sa vie. On ne saurait lister toute son œuvre musicale tellement celle-ci est vaste. Une partie du public connaît par contre moins bien ses écrits et sa plume incisive et percutante. L’art du spoken word permet de mettre en exergue les mots, d’exalter les textes, et Lydia Lunch y excelle superbement. Sa voix rauque, par moments énergique et acerbe, par moments plus douce et conciliante, est incroyablement expressive et musicale. En toile de fond : des visuels que lui a concocté son amie Beth B. Aujourd’hui, comme il y a 40 ans, la verve de Lydia Lunch reste entière et remarquable, et sera au Nova pour deux soirées de spoken word. Préventes : 30.10 > https://tickets.nova-cinema.org/prevente/lydia-lunch-1-film-spoken-word-30-octobre 31.10 > https://tickets.nova-cinema.org/prevente/lydia-lunch-2-film-spoken-word-31-octobre
    + Lydia Lunch : The War is Never Over
    Beth B., 2019, US, video, vo ang st fr, 75'
squelettes/seances.html
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