• ven 21.11.2008
  • 20:00

    Premier Mouvement : Obscur-Chimie Les monstres sont sur les routes. Camille, la petite fille, est chez elle, dans sa chambre. Elle s’apprête à se coucher, elle se prépare pour la nuit. Un reporter, le journaliste Robert Linard qui est venu la voir, la questionne. Il lui parle du jour et de la nuit, de l’existence, de l’image, de sa maison, du travail ménager, de l’obscurité et de la lumière... + Deuxième Mouvement : Lumière-Physique Les monstres sortent chaque jour de la terre pour aller travailler. Arnaud, le petit garçon, est dans la rue, à contre-jour. Derrière lui des voitures passent. Il est sur le chemin de l’école. Robert Linard, le journaliste, l’interroge sur la lumière, la clarté, sur ce qu’on peut éclairer et tirer au clair. + Troisième Mouvement : Connu-Géométrie-Géographie Les monstres ont un plan, mais ils se sentent à l’étroit. Camille est dans la rue. Elle aussi va en classe. Le reporter lui pose des questions sur l’école et la maison, le trajet de l’une à l’autre, sur le mouvement, sur la distance.
  • 22:00

    Quatrième Mouvement : Inconnu-Technique Les monstres vivent avec leurs machines. Arnaud est en classe. Il lit un livre de lecture. On entend la maîtresse commenter le texte et poser des questions aux enfants. Robert Linard n’intervient pas. + Cinquième Mouvement : Impression-Dictée Les monstres obéissent à leurs machines. Arnaud est devant un appareil à ronéotyper. Il tire les stencils d’une leçon de calcul. Robert Linard l’interroge sur l’impression, l’imprimerie, sur ce qui l’impressionne, sur la mémoire. + Sixième Mouvement : Expression-Français Les monstres font un grand usage des adjectifs. Camille est dans la cour de récréation de l’école. Le journaliste parle avec elle de l’école et du travail, du travail et de l’argent, du cri et de l’emprisonnement, du fait aussi que personne ne peut venir voir les enfants à l’école.
  • sam 22.11.2008
  • 20:00

    Andreas Johnsen, 2007, DK, video, vo ang st fr, 59'
    Distribué sous licence libre (Creative Commons), ce documentaire de belle facture est d’abord un instantané sur l’état des droits d’auteurs et de la culture dans le contexte actuel de l’Internet, des échanges de fichiers "peer to peer" et autres avancées technologiques. Dressant le constat alarmant des conséquences néfastes du copyright, ce film soutient la thèse que l’art, la culture, et par extension la connaissance, sont difficilement compatibles avec la notion de propriété privée. Au travers d’exemples concrets aux USA, en Suède, en Russie, au Nigéria ou au Brésil, ainsi que d’interviews pertinentes dont celles de membres éminents de la culture du libre (comme DJ Danger Mouse ou encore les fondateurs de Pirate Bay), "Good Copy, Bad Copy" nous fait prendre conscience des enjeux de la démocratisation de la création et de sa diffusion. http://www.goodcopybadcopy.fr/ + Pirate cinema meet Nova cinema Présent et actif dans plusieurs villes européennes, Pirate Cinema est un collectif "Do-it-yourself cinema", issu du mouvement anti-copyright et des squats. Concrètement, Pirate Cinéma montre des films commerciaux gratuitement, sans en payer les (...)
  • 22:00 Concert

    Vous avez pu le voir récemment au Nova dans le film "Cache-cache pastoral" de Shuji Terayama. Ou peut-être l’avez-vous vu dans d’autres rôles qu’il a interprétés au cinéma, comme par exemple dans "Tokyo Decadence" de Ryu Murakami (1992). A ses heures, Kan Mikami est acteur au cinéma. Mais il est avant tout musicien. La cinquantaine bien tapée, ce touche-à-tout est à la fois un compositeur aux influences variées, un parolier hors pair, un guitariste puissant et un chanteur à la voix exceptionnelle. Adepte des expériences musicales et de l’improvisation, il participe notamment au légendaire trio Vajra (avec Keiji Haino et Toshiaki Ishizuka) et aime aussi à se produire en solo, où il évolue dans un registre situé entre musique contemporaine, blues intimiste, folk noisy ou jazz psychédélique. Sa venue à Bruxelles est une occasion rare d’assister à l’une de ses prestations scéniques, réputées inoubliables par leur intensité musicale et émotionnelle. A ne pas manquer.
  • dim 23.11.2008
  • 14:00

    Les nouvelles technologies créent de nouvelles voies dans la mise en place de canaux de distribution indépendants contournant les conglomérats des grands médias. Pour des collectifs vidéo, artistiques, journalistiques ou issus d’organisations culturelles, utiliser Internet permet un nouvel élan dans leurs pratiques de collaboration. C’est pourquoi, en guise de conclusion de cette semaine intensive "Collaborative Online Video", Constant vous convie à une série de courtes présentations de projets utilisant avec enthousiasme les possibilités du web via les logiciels libres. Parmi les nombreuses interventions : Miro, un logiciel Internet.tv permettant de visionner les clips d’autres plateformes sur un seul écran, ainsi que la diffusion de votre propre canal vidéo ; le système Active Archives et Spip plug-in pour l’archivage et l’annotation de votre vidéo ; EngageMedia et Plumi, un système de gestion de contenu pour la distribution de médias et bien plus encore ; Pad.ma (Public Access Digital Media Archive), une archive en ligne aux nombreuses annotations sur du matériel vidéo brut... L’après-midi sera animée par Nicolas Malevé et Marina Vishmidt. (...)
  • 18:00

    Des chenapans de Manhattan à ceux de chez nous, en passant par la fascination pour un spectacle de marionnettes letton, tout savoir sur le rapport au jeu de nos petites têtes blondes.
    + Jeux d’enfants
    Patrick Van Antwerpen, 1990, BE, 16mm, vo fr , 40'
    + In the street
    Helen Levitt, James Agee & Janice Loebb, 1952, US, 16mm, vo ang , 16'
    + Par desmit minutem vecaks
    Frank Herz, 1978, URSS, 35mm, sans dial, 10'
    + Le chevalier, le fantôme et le bouffon du roi
    Rudy Maerten, 2000, BE, video, vo fr , 10'
  • 20:00

    Septième Mouvement : Violence-Grammaire Les monstres sont pris en charge dès leur nasissance. Camille est seule avec son institutrice dans la salle de classe. Elle est punie. Sa maîtresse lui a demandé de copier 50 fois la même phrase. Le reporter la questionne sur l’obéissance, sur le devoir, sur les lois, celles de l’école et celles de la vie, sur la copie et sur l’invention, sur l’école et l’entreprise. + Huitième Mouvement : Désordre-Calcul Les monstres se soumettent à la loi des grands nombres. Arnaud est rentré de l’école. Il est chez lui (avec un ami que l’on ne voit pas). Robert Linard l’interroge sur le commerce, l’échange, les mathématiques, sur la propriété, sur la multiplication, sur l’argent et la valeur des choses. Il lui apporte 10 000 francs en billets de banque. + Neuvième Mouvement : Pouvoir-Musique Les monstres ont des compagnons favoris, les marchandises. Camille est dans sa chambre, de retour de l’école. En lisant un journal de bandes dessinées, elle a mis sur son électrophone un disque de Mozart. Le reporter la questionne sur la musique et lui demande, à son avis, à qui elle appartient. Il l’interroge sur le rôle du (...)
  • 22:00

    Dixième Mouvement : Roman-Economie Les monstres se distraient. Arnaud regarde à la télévision un film de James Bond. C’est l’après-midi. Robert Linard parle avec lui sur la télévision, du spectacle, du regard et de la digestion, de l’ennui, de l’envie de raconter et de parler, de la solitude. + Onzième Mouvement : Réalité-Logique Les monstres ont fait deux inventions. Après avoir mis le couvert, Camille dîne avec ses parents et son petit frère. On entend les conversations du repas. Camille mange presque sans parler. Le reporter n’intervient pas. + Douzième Mouvement : Rêve-Morale Les monstres reviennent encore une fois... C’est le soir. Comme Camille dans le premier mouvement, Arnaud se prépare à se coucher. Tandis qu’il est allongé dans son lit, et avant qu’il s’endorme, Robert Linard, le reporter, vient lui parler. Il l’interroge sur le sommeil, le rêve, la pensée, l’existence, sur ce qui est obscur et ce qui est clair, sur le bonheur et le malheur, sur la vie, la mort, les origines du monde.
  • ven 28.11.2008
  • 20:00

    Angelika Schuster & Tristan Sindelgruber, 2005, AT, video, vo st ang, 94'
    "Operation Spring" est un documentaire qui emprunte son titre à une enquête policière entamée en 1999 et à un procès menés en Autriche contre des Nigériens suspectés de faire partie d’une bande active dans le trafic de drogue. L’opération que le film relate est la première où ont été utilisées des nouvelles méthodes d’investigation. Des méthodes "spéciales", on s’en doute, qui ne sont pas loin de nous rappeler les procédés permis depuis lors dans pas mal de pays par les lois dites "anti-terroristes" et qui piétinent de la même manière les droits démocratiques les plus basiques. Des méthodes qui ont, dans ce cas, débouché sur la plus grande opération policière menée en Autriche depuis 1945, mobilisant 850 policiers et débouchant sur l’inculpation d’une centaine de ressortissants africains, pour la plupart des réfugiés, dont les sentences cumulées se sont chiffrées à plusieurs centaines d’années d’emprisonnement (et ce, même si le procès a été rouvert pour la troisième fois depuis lors). A travers les témoignages d’inculpés, de juges, d’avocats, de témoins et d’un représentant du Ministère de la Justice, le film évolue dans un univers kafkaïen, (...)
  • sam 29.11.2008
  • 20:00

    Quatre films qui donnent la parole aux enfants, leurs questions et leurs rêves sur la vie, la mort, la télévision, l’amour, l’argent, des quartiers populaires d’Amsterdam aux recoins hippies qui suintent la marijuana de San Francisco, en passant par un village "ordinaire" d’Allemagne de l’Est.
    + Beppie
    Johan van der Keuken, 1965, NL, video, vo st fr, 38'
    + Lieverdjes
    Ed van der Elsken, 1963, NL, 16mm, vo st fr, 6'
    + Elf Jahre alt
    Winfried Junge, 1966, DDR, 16mm, vo fr , 29'
    + Sean
    Ralph Arlyck, 1969, US, 16mm, vo st fr, 15'
  • 22:00

    La clé
    Ebrahim Forouzesh, 1985, IR, 35mm, vo st fr, 75'
    L’aventure intérieure du petit Amir, quatre ans, laissé seul avec son bébé de frère par leur mère, partie faire des courses. Ou l’apprentissage express du principe de réalité, où contretemps, fausses manoeuvres et mini-catastrophes s’enchaînent en s’amplifiant dans une mécanique de cauchemar : un nourrisson affamé, un robinet trop bien fermé, une marmite qui brûle, une fuite de gaz, une porte désespérément close dont la clé récalcitrante devient un enjeu de suspense et de survie. Un combat de tous les instants contre les objets, doublé d’une aventure initiatique. "L’immense mérite de cette épopée miniature réside dans son humilité, sa trivialité quasi documentaire, son attention obstinée à la matérialité et à la durée des gestes. La parabole, avec ses divers niveaux de lecture possibles, n’en est que plus pertinente." (Jacques Valot)
    + Viena
    Audrius Stonys, 2000, LT, 35mm, sans dial, 16'
  • dim 30.11.2008
  • 16:00

    2001, FR, video, vo fr , 60'
    Dans le cadre du programme Kinder Surprise, Cineketje vous présente quelques courts du Français Jean-Luc Granjon. Des histoires d’enfant surprenantes, sur les angoisses infantiles, la perception du monde des adultes quand on ne l’est pas encore, sur l’expérience de la "différence". L’univers très personnel de l’auteur est bâti sur un mélange de techniques d’animation, de voix et de dessins d’enfants, qui donnent à ses films leur touche tendre et sincère. En présence de Pierre-Luc Granjon.
    + L’hiver de Léon
    Pierre-Luc Granjon & Pascal Le Nôtre, 2008, FR, video, vo, 28'
    + Petite escapade
    Pierre-Luc Granjon, 2001, FR, video, vo, 5'
    + Le loup blanc
    Pierre-Luc Granjon, 2007, FR, video, vo, 8'
    + Mon petit frère de la lune
    Frédéric Philibert, 2008, FR, video, vo, 5'
  • 18:00

    + Svyato
    Victor Kossakovsky, 2005, RU, video, vo st ang, 40'
    + Sacha et Katia - Première romance, jardin d’enfants
    Victor Kossakovsky, 2000, RU, video, vo st ang, 52'
  • 20:00

    Premier Mouvement : Obscur-Chimie Les monstres sont sur les routes. Camille, la petite fille, est chez elle, dans sa chambre. Elle s’apprête à se coucher, elle se prépare pour la nuit. Un reporter, le journaliste Robert Linard qui est venu la voir, la questionne. Il lui parle du jour et de la nuit, de l’existence, de l’image, de sa maison, du travail ménager, de l’obscurité et de la lumière... + Deuxième Mouvement : Lumière-Physique Les monstres sortent chaque jour de la terre pour aller travailler. Arnaud, le petit garçon, est dans la rue, à contre-jour. Derrière lui des voitures passent. Il est sur le chemin de l’école. Robert Linard, le journaliste, l’interroge sur la lumière, la clarté, sur ce qu’on peut éclairer et tirer au clair. + Troisième Mouvement : Connu-Géométrie-Géographie Les monstres ont un plan, mais ils se sentent à l’étroit. Camille est dans la rue. Elle aussi va en classe. Le reporter lui pose des questions sur l’école et la maison, le trajet de l’une à l’autre, sur le mouvement, sur la distance.
  • 22:00

    Quatrième Mouvement : Inconnu-Technique Les monstres vivent avec leurs machines. Arnaud est en classe. Il lit un livre de lecture. On entend la maîtresse commenter le texte et poser des questions aux enfants. Robert Linard n’intervient pas. + Cinquième Mouvement : Impression-Dictée Les monstres obéissent à leurs machines. Arnaud est devant un appareil à ronéotyper. Il tire les stencils d’une leçon de calcul. Robert Linard l’interroge sur l’impression, l’imprimerie, sur ce qui l’impressionne, sur la mémoire. + Sixième Mouvement : Expression-Français Les monstres font un grand usage des adjectifs. Camille est dans la cour de récréation de l’école. Le journaliste parle avec elle de l’école et du travail, du travail et de l’argent, du cri et de l’emprisonnement, du fait aussi que personne ne peut venir voir les enfants à l’école.
  • ven 05.12.2008
  • 20:00

    La clé
    Ebrahim Forouzesh, 1985, IR, 35mm, vo st fr, 75'
    L’aventure intérieure du petit Amir, quatre ans, laissé seul avec son bébé de frère par leur mère, partie faire des courses. Ou l’apprentissage express du principe de réalité, où contretemps, fausses manoeuvres et mini-catastrophes s’enchaînent en s’amplifiant dans une mécanique de cauchemar : un nourrisson affamé, un robinet trop bien fermé, une marmite qui brûle, une fuite de gaz, une porte désespérément close dont la clé récalcitrante devient un enjeu de suspense et de survie. Un combat de tous les instants contre les objets, doublé d’une aventure initiatique. "L’immense mérite de cette épopée miniature réside dans son humilité, sa trivialité quasi documentaire, son attention obstinée à la matérialité et à la durée des gestes. La parabole, avec ses divers niveaux de lecture possibles, n’en est que plus pertinente." (Jacques Valot)
    + Viena
    Audrius Stonys, 2000, LT, 35mm, sans dial, 16'
  • 22:00

    Des chenapans de Manhattan à ceux de chez nous, en passant par la fascination pour un spectacle de marionnettes letton, tout savoir sur le rapport au jeu de nos petites têtes blondes.
    + Jeux d’enfants
    Patrick Van Antwerpen, 1990, BE, 16mm, vo fr , 40'
    + In the street
    Helen Levitt, James Agee & Janice Loebb, 1952, US, 16mm, vo ang , 16'
    + Par desmit minutem vecaks
    Frank Herz, 1978, URSS, 35mm, sans dial, 10'
    + Le chevalier, le fantôme et le bouffon du roi
    Rudy Maerten, 2000, BE, video, vo fr , 10'
  • sam 06.12.2008
  • 20:00

    + Svyato
    Victor Kossakovsky, 2005, RU, video, vo st ang, 40'
    + Sacha et Katia - Première romance, jardin d’enfants
    Victor Kossakovsky, 2000, RU, video, vo st ang, 52'
  • 22:00

    Septième Mouvement : Violence-Grammaire Les monstres sont pris en charge dès leur nasissance. Camille est seule avec son institutrice dans la salle de classe. Elle est punie. Sa maîtresse lui a demandé de copier 50 fois la même phrase. Le reporter la questionne sur l’obéissance, sur le devoir, sur les lois, celles de l’école et celles de la vie, sur la copie et sur l’invention, sur l’école et l’entreprise. + Huitième Mouvement : Désordre-Calcul Les monstres se soumettent à la loi des grands nombres. Arnaud est rentré de l’école. Il est chez lui (avec un ami que l’on ne voit pas). Robert Linard l’interroge sur le commerce, l’échange, les mathématiques, sur la propriété, sur la multiplication, sur l’argent et la valeur des choses. Il lui apporte 10 000 francs en billets de banque. + Neuvième Mouvement : Pouvoir-Musique Les monstres ont des compagnons favoris, les marchandises. Camille est dans sa chambre, de retour de l’école. En lisant un journal de bandes dessinées, elle a mis sur son électrophone un disque de Mozart. Le reporter la questionne sur la musique et lui demande, à son avis, à qui elle appartient. Il l’interroge sur le rôle du (...)
  • dim 07.12.2008
  • 18:00

    Quatre films qui donnent la parole aux enfants, leurs questions et leurs rêves sur la vie, la mort, la télévision, l’amour, l’argent, des quartiers populaires d’Amsterdam aux recoins hippies qui suintent la marijuana de San Francisco, en passant par un village "ordinaire" d’Allemagne de l’Est.
    + Beppie
    Johan van der Keuken, 1965, NL, video, vo st fr, 38'
    + Lieverdjes
    Ed van der Elsken, 1963, NL, 16mm, vo st fr, 6'
    + Elf Jahre alt
    Winfried Junge, 1966, DDR, 16mm, vo fr , 29'
    + Sean
    Ralph Arlyck, 1969, US, 16mm, vo st fr, 15'
  • 19:30

    L’Atelier Graphoui existe depuis presque trente ans et a produit environ cent vingt films, d’animation, documentaires ou publicitaires. Les films d’animations qui sont réalisée sous leur label sont le résultat d’un croisement entre techniques audiovisuelles et arts plastiques. Différentes techniques son et d’animation y sont conviées. Le film est conçu comme un medium qui fait passer la parole de ceux qui, dans notre société, en sont habituellement privé. Enfants, adolescents et artistes réalisent ensemble des films qui leur donnent la possibilité d’exprimer leurs sentiments, de communiquer leurs expériences et réflexions. Des membres de ce collectif bruxellois viendront ainsi nous présenter le programme qu’ils ont concocté, sorte de petite rétrospective. L’accent sera mis sur les films réalisés par des enfants, dans lesquels la parole est à eux. Parmi eux, on retrouvera Patrick Van Antwerpen, dont les "Jeux d’enfants" sont montrés par ailleurs dans le programme, pour un court, "Le monde des spocks", peuplé de monstres et d’anges. www.graphoui.org Suivi d’une rencontre avec les membres du collectif.
  • 22:00

    Dixième Mouvement : Roman-Economie Les monstres se distraient. Arnaud regarde à la télévision un film de James Bond. C’est l’après-midi. Robert Linard parle avec lui sur la télévision, du spectacle, du regard et de la digestion, de l’ennui, de l’envie de raconter et de parler, de la solitude. + Onzième Mouvement : Réalité-Logique Les monstres ont fait deux inventions. Après avoir mis le couvert, Camille dîne avec ses parents et son petit frère. On entend les conversations du repas. Camille mange presque sans parler. Le reporter n’intervient pas. + Douzième Mouvement : Rêve-Morale Les monstres reviennent encore une fois... C’est le soir. Comme Camille dans le premier mouvement, Arnaud se prépare à se coucher. Tandis qu’il est allongé dans son lit, et avant qu’il s’endorme, Robert Linard, le reporter, vient lui parler. Il l’interroge sur le sommeil, le rêve, la pensée, l’existence, sur ce qui est obscur et ce qui est clair, sur le bonheur et le malheur, sur la vie, la mort, les origines du monde.
  • jeu 11.12.2008
  • 19:00 Expo

    A la vision d’un film, les images que nous voyons découlent du minutieux travail de composition du chef opérateur et du réalisateur. Nous ne percevons et n’imaginons pas l’équipe et le matériel nécessaires à ces résultats. Les photographies de tournage nous dévoilent, alors, l’univers d’un plateau : son équipe (parfois nombreuse), l’équipement (camera, éclairage, son,...). Nous vous proposons, dans le foyer du Nova, de retrouver les ambiances de quelques tournages étudiants au travers de ces clichés.
  • 20:00

    Il a été très difficile de trouver le terme adéquat sous lequel regrouper les films et travaux qui vous sont ici présentés. Ceux-ci naviguant ostensiblement d’une mer à l’autre. Vous pourrez y voir des films de fin d’études récents (cf. "archives" pour les autres), mais aussi des travaux réalisés pendant le cursus, des documentaires, des expérimentations. En bref, un éclectique et intéressant mélange de productions estudiantines diverses issues de toutes les écoles bruxelloises. De quoi se faire une idée plus claire de la création et du potentiel de la nouvelle génération de ceux et celles qui, demain, feront le plaisir de nos yeux et de nos sens. Et rassurez-vous, ce plat de résistance ne vous sera pas servi sans couvert. Quelques mots vous introduiront le(s) sujet(s) et cerneront le contexte de réalisation. Dans la mesure du possible, nous nous assurerons de la présence des auteurs pour de plus amples éclaircissements. Si vous souhaitez entrevoir ce qui s’annonce pour l’avenir de la cinématographie belge, c’est en partie ici que cela se passe... Compil CM #1 : 11.12 > 20:00 La richesse du monde (version de travail) - Arnout Van Damme - docu - (...)
  • 22:00

    Comme l’intitulé de ces séances l’indique, vous n’allez pas voir ici de films récents. Qu’à cela ne tienne, ils en ont quand même de la valeur (nostalgique et qualitative). En se plongeant dans les catalogues d’archive de plusieurs écoles de cinéma (souvent très volumineux, heureusement !), nous avons pu visionner une multitude de films, des années 70 à aujourd’hui, pour notre plus grand plaisir (qui sera bientôt le vôtre, nous l’espérons). Et pas n’importe quels films, les premiers films de quelqu’un(e)s de nos réalisateurs/trices de renommée "internationale" (un peu de chauvinisme, ne fait jamais de mal). Vous allez donc découvrir les films d’école du réalisateur "mais si, tu vois... c’est celui qui a fait...". Et comme la plupart de ces films ont été tournés avant l’avènement de la vidéo, une grande partie d’entre-eux seront proposés dans leur format originel (35 et 16mm). Cette boîte à bijoux se dévoilera et brillera de mille feux dans un programme complet disponible en début de programmation. Et vu qu’il y en a beaucoup, vous aurez droit à plus d’une de ces séances ! Avec entre autres des films d’étude de : Patrice Bauduinet, Remi Belvaux, (...)
  • ven 12.12.2008
  • 18:00

    Ils sont plus souvent oubliés, les hommes et femmes de la "radio", du son sans image, ils sont en général moins "visibles" que leurs collègues réalisateurs de cinéma. Au Nova nous essayons, modestement, de régulièrement remédier à cette situation de discrétion, avec le module Ears Open, offrant un "podium" pour des créations sonores. C’est donc logiquement que lors de la rencontre des écoles de cinéma, nous éviterons l’erreur d’oublier les créateurs audio lors d’une séance sonore invitant des participants de l’IAD, du Rits et de l’Insas. Nous écouterons ensemble des oeuvres représentatives du travail de création sonore, présentées par leur auteurs. L’écoute sera suivie d’une discussion qui abordera des thèmes variés : quels accents sont portés sur la dimension sonore, dans les formations respectives ? Des collaborations entre écoles sont-elles souhaitées, intéressantes, pertinentes ? Peut-on trouver des réponses au besoin criant de lieu de diffusion publique pour les créations audio ? Comment l’enseignement répond-il à cette demande de diffusion ? Les étudiants prennent-ils d’eux-mêmes des initiatives ? Beaucoup de matière à débattre mais d’abord, (...)
  • 20:00

    Comme l’intitulé de ces séances l’indique, vous n’allez pas voir ici de films récents. Qu’à cela ne tienne, ils en ont quand même de la valeur (nostalgique et qualitative). En se plongeant dans les catalogues d’archive de plusieurs écoles de cinéma (souvent très volumineux, heureusement !), nous avons pu visionner une multitude de films, des années 70 à aujourd’hui, pour notre plus grand plaisir (qui sera bientôt le vôtre, nous l’espérons). Et pas n’importe quels films, les premiers films de quelqu’un(e)s de nos réalisateurs/trices de renommée "internationale" (un peu de chauvinisme, ne fait jamais de mal). Vous allez donc découvrir les films d’école du réalisateur "mais si, tu vois... c’est celui qui a fait...". Et comme la plupart de ces films ont été tournés avant l’avènement de la vidéo, une grande partie d’entre-eux seront proposés dans leur format originel (35 et 16mm). Cette boîte à bijoux se dévoilera et brillera de mille feux dans un programme complet disponible en début de programmation. Et vu qu’il y en a beaucoup, vous aurez droit à plus d’une de ces séances ! Avec entre autres des films d’étude de : Patrice Bauduinet, Remi Belvaux, (...)
  • 22:00

    Il a été très difficile de trouver le terme adéquat sous lequel regrouper les films et travaux qui vous sont ici présentés. Ceux-ci naviguant ostensiblement d’une mer à l’autre. Vous pourrez y voir des films de fin d’études récents (cf. "archives" pour les autres), mais aussi des travaux réalisés pendant le cursus, des documentaires, des expérimentations. En bref, un éclectique et intéressant mélange de productions estudiantines diverses issues de toutes les écoles bruxelloises. De quoi se faire une idée plus claire de la création et du potentiel de la nouvelle génération de ceux et celles qui, demain, feront le plaisir de nos yeux et de nos sens. Et rassurez-vous, ce plat de résistance ne vous sera pas servi sans couvert. Quelques mots vous introduiront le(s) sujet(s) et cerneront le contexte de réalisation. Dans la mesure du possible, nous nous assurerons de la présence des auteurs pour de plus amples éclaircissements. Si vous souhaitez entrevoir ce qui s’annonce pour l’avenir de la cinématographie belge, c’est en partie ici que cela se passe... Compil CM #1 : 11.12 > 20:00 La richesse du monde (version de travail) - Arnout Van Damme - docu - (...)
  • 24:00

    Belvaux, Bonzel, Poelvoorde & Tavier, 1992, BE, 35mm, vo fr st nl, 95'
    Ce film, nous vous le présentons spécialement dans le cadre de cette programmation car il fut à l’origine, le film de fin d’étude de Rémi Belvaux, intitulé "Génération Raymond" (cette version vous sera présentée dans une de nos séances "Archives"). Bin, c’est l’histoire de Ben. Il aime bien sa maman. Mais quand elle est pas là, il tue, v(i)ole, éclate et balance des gens lestés dans une carrière inondée. Et ça on le sait parce qu’il y a des gens du cinéma qui filment tout ça (même si tous ne finiront pas l’aventure, la grande non plus d’ailleurs). Tout est en noir et blanc. Même le sang, les frites et aussi la bière. Si avec ce petit Gré... (pardon !) résumé, vous ne voyez pas de quel film il s’agit, voici d’autres indices : "Reviens gamin, c’est pour rire !", "Des vieux pauvres, ça n’existe pas. Avares, oui hein. Mais pauvres, non.", "Je crains qu’aujourd’hui le choix de monsieur ne soit pas des plus judicieux... Si je peux me permettre... Tu ne te permets juste rien du tout. Tu vas d’abord me soigner cette vilaine peau et ensuite tu te permets, ok ?", "Un petit quidam, ça ne fait pas de vague... Tu tues une baleine, t’auras les écolos, t’auras (...)
  • sam 13.12.2008
  • 16:00

    Apprendre à faire des films, c’est avant tout acquérir de l’expérience pratique. Dans cette optique, la plupart des écoles de cinéma demande la réalisation d’un grand nombre de missions : des exercices et des films réalisés par les étudiants. Pour ces exercices, certains critères techniques ou formels sont définis à l’avance, qui sont d’ailleurs très différents selon l’établissement. En effet, la forme est souvent pré-établie selon le type d’enseignement, et les étudiants apprennent alors l’importance de la relation entre forme et contenu ; il leur est nécessaire de trouver une manière créative d’aménager les critères et de raconter leur histoire dans le cadre des contraintes techniques. Ces exercices ne sont pas toujours aboutis. Sauf quelques rares exceptions, ils ne sont pas considérés comme "finis". Après un passage devant le jury, ils disparaissent pour la plupart dans un tiroir, sans public pour les découvrir. Ces travaux valent pourtant la peine d’être vus, ne fût-ce qu’en raison de leur pertinence pédagogique. Nous avons dès lors ouvert les tiroirs des différentes écoles et sélectionné plusieurs exercices, dont les formes sont extrêmement (...)
  • 18:00

    Lors de ces quatre journées de présentations, projections et échanges, nous prendrons le temps, une fin d’après-midi, d’engager et prolonger une discussion que nous espérons riche. Celle-ci n’a pas un thème unique mais bien un fil d’Ariane : l’école de cinéma (et non les écoles de cinémas !). Afin de l’introduire de la façon la plus appropriée, nous diffuserons en préambule un échantillon d’exercices effectués dans les diverses écoles. Seront conviés à cette discussion les étudiants, bien sûr, des professeurs, des professionnels - anciens étudiants, ou peut-être pas... Il s’agit donc bien d’une discussion "entre" et non "par". L’idée, ici, étant de créer un espace de parole afin que chaque personne puisse faire part de son expérience mais aussi poser ses questions, exprimer ses doutes, ses craintes, ses coups de gueule ou autres cris de motivation. Notre idée n’est pas de (re)faire l’école de cinéma, ni de définir quelle approche est la plus pertinente, de savoir quelle école est la plus "rentable", laquelle a la pédagogie la plus intéressante, mais bien de se faire une idée de ce que peut apporter (ou pas) le passage dans un de ces établissements (...)
  • 22:00

    Comme l’intitulé de ces séances l’indique, vous n’allez pas voir ici de films récents. Qu’à cela ne tienne, ils en ont quand même de la valeur (nostalgique et qualitative). En se plongeant dans les catalogues d’archive de plusieurs écoles de cinéma (souvent très volumineux, heureusement !), nous avons pu visionner une multitude de films, des années 70 à aujourd’hui, pour notre plus grand plaisir (qui sera bientôt le vôtre, nous l’espérons). Et pas n’importe quels films, les premiers films de quelqu’un(e)s de nos réalisateurs/trices de renommée "internationale" (un peu de chauvinisme, ne fait jamais de mal). Vous allez donc découvrir les films d’école du réalisateur "mais si, tu vois... c’est celui qui a fait...". Et comme la plupart de ces films ont été tournés avant l’avènement de la vidéo, une grande partie d’entre-eux seront proposés dans leur format originel (35 et 16mm). Cette boîte à bijoux se dévoilera et brillera de mille feux dans un programme complet disponible en début de programmation. Et vu qu’il y en a beaucoup, vous aurez droit à plus d’une de ces séances ! Avec entre autres des films d’étude de : Patrice Bauduinet, Remi Belvaux, (...)
  • dim 14.12.2008
  • 20:00

    Chaque année, et ceci depuis 1992, les travaux de fin d’études de toutes les écoles de cinéma belges trouvent un écran éphémère à "La Grande Impatience !" ("Het Grote Ongeduld !") de la VUB (Vrije Universiteit Brussel). La première édition, survenue il y a 17 ans, était un événement de plus petite échelle, auquel participait quatre écoles néerlandophones. Depuis, la Grande Impatience est devenu un repère fixe de valeur dans le monde audiovisuel belge. Toutes les écoles, tant néerlandophones que francophones, participent à l’événement dont la réputation est désormais celle du lieu suprême où, le temps d’une nuit, l’on se fait une idée du futur du cinéma belge. Les meilleurs films permettent à leurs auteurs d’y recevoir leur premier prix. La Grande Impatience est un véritable précurseur, tant pour ce qui concerne la collaboration entre écoles que pour le fait d’offrir un écran aux nouveaux talents. Nous avons dès lors demandé à Niklaas Van den Abeele, animateur de l’événement, de composer une carte blanche comprenant un choix varié de 17 ans de films belges de fin d’études. Eric Blesin - L’arme du crocodile 1998 - La Cambre (animation – 16mm - 6’) (...)
  • 22:00

    Il a été très difficile de trouver le terme adéquat sous lequel regrouper les films et travaux qui vous sont ici présentés. Ceux-ci naviguant ostensiblement d’une mer à l’autre. Vous pourrez y voir des films de fin d’études récents (cf. "archives" pour les autres), mais aussi des travaux réalisés pendant le cursus, des documentaires, des expérimentations. En bref, un éclectique et intéressant mélange de productions estudiantines diverses issues de toutes les écoles bruxelloises. De quoi se faire une idée plus claire de la création et du potentiel de la nouvelle génération de ceux et celles qui, demain, feront le plaisir de nos yeux et de nos sens. Et rassurez-vous, ce plat de résistance ne vous sera pas servi sans couvert. Quelques mots vous introduiront le(s) sujet(s) et cerneront le contexte de réalisation. Dans la mesure du possible, nous nous assurerons de la présence des auteurs pour de plus amples éclaircissements. Si vous souhaitez entrevoir ce qui s’annonce pour l’avenir de la cinématographie belge, c’est en partie ici que cela se passe... Compil CM #1 : 11.12 > 20:00 La richesse du monde (version de travail) - Arnout Van Damme - docu - (...)