-
jeu 10.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
ven 11.01.2013
-
La gueule que tu mérites
À partir du dicton : "Jusqu’à 30 ans tu as la gueule que Dieu t’a donné, après tu as la gueule que tu mérites" ; ce film nous raconte sous forme de comédie musicale minimaliste, l’histoire d’un professeur de musique qui passe le cap de la trentaine. Le jour de son anniversaire est un désastre total. Déguisé en cow-boy, Francisco n’assume ni son âge, ni l’autorité et le recul qu’il est censé avoir face aux enfants dont il s’occupe à cette fête scolaire de la période de Carnaval. Des sentiments de gamin refusant de grandir, qui le rendent jaloux des enfants, éreintent sa compagne (pourtant déguisée en fée) et lui font finalement se sentir lui-même minable, jusqu’à l’épuisement puis la maladie. Commence alors la seconde partie du film, où notre prof est soigné dans une maison où vivent sept hommes, ce qui fait de lui une Blanche Neige moderne, allongée dans une chambre interdite. Ils s’inventent des règles, les suivent, les transgressent, mais devront faire en sorte que leur "patient" guérisse et mûrisse... L’humour, le refuge dans les histoires, dans le passé, l’aspect "film en famille" ou du moins "film entre potes" imprègnent "La gueule que tu (...) -
Mariana Ricardo
Mariana Ricardo est l’une des proches collaboratrices de Miguel Gomes. Compositrice de la musique de "La gueule que tu mérites", arrangeuse de chansons populaires, co-scénariste de "Ce cher mois d’août" et de "Tabu"… Elle est aussi actrice dans certains de ses films, et dans ceux de João Nicolau. Membre du "comité central" formé sur le tournage de "Tabu", elle est aussi une musicienne active au Portugal où elle collabore avec bon nombre d’artistes passionnants. Son projet "München" regroupe Bruno Duarte (chef déco sur "Tabu") et Nuno Pessoa, qui l’accompagneront ici, mais aussi Norberto et Manuel Lobo parmi tant d’autres dans ce groupe joyeusement tentaculaire et flottant. C’est dans une formule trio ukulele-basse-batterie qu’ils joueront en ce soir d’hiver, interprétant compositions originales et reprises en anglais et en portugais. Mariana profitera de cette formation intimiste pour raconter des histoires, créer des ambiances, illustrées par sa voix teintée d’humour doux et de saudade. Et qui sait, l’atmosphère se prêtera peut-être à des ré-interprétations de chansons de "Ce cher mois d’août"... Nous profiterons aussi de la présence des trois (...) -
sam 12.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
dim 13.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
jeu 17.01.2013
-
Voukoum
Un Voukoum, en créole guadeloupéen, c’est un mouvement massif et bruyant, un désordre provoqué sciemment pour provoquer l’éveil politique et artistique des gens de la rue, des vyé nèg ("vieux nègres"). C’est à la fois le tumulte et la révolte. C’est aussi le nom choisi par les membres du mouvement culturel implanté depuis le début des années 80 dans le quartier populaire du "Bas du bourg" à Basse Terre, en Guadeloupe : Mouveman Kiltirel Voukoum. Au local, une école abandonnée sur le morne, les jeunes du quartier retrouvent chaque jour les anciens du Mouveman pour préparer ensemble les costumes, ajuster le répertoire, apprendre le créole ou simplement discuter en préparant un repas. François Perlier a filmé les membres de Voukoum, y compris les jours de "déboulé" où ils font revivre les masques et les chants inspirés des cultures africaines ; jouant jusqu’à l’épuisement les rythmes du Gwo Siwo, ils entraînent la foule des spectateurs dans une transe collective qui perturbe l’ordre établi. Son film réussit à transmettre cette énergie et donne envie de descendre dans la rue, au son des tambours. En présence de François Perlier. -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
ven 18.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Norberto Lobo
Jeune guitariste lisboète remarqué, Norberto Lobo utilise sa guitare pour voyager. Sa musique rend visite au nord de l’Amérique en s’arrêtant chez Jack Rose ou John Fahey, mais aussi à l’Amérique du Sud en mâtinant sa musique de samba et bossa nova qu’il connaît bien. Il n’en oublie pas pour autant la tradition guitaristique portugaise si particulière et vagabonde. Comme beaucoup de musiciens de sa génération, il a aussi longuement plongé dans l’histoire récente du jazz et de la musique improvisée et a pour habitude de collaborer avec des comparses venus d’un peu partout, notamment avec son ami João Lobo, batteur actif dans la scène musicale bruxelloise. Ensemble, ils forment Norman, groupe comprenant aussi Manuel Mesquita, qui joue le personnage clé de Mario dans "Tabu". Norberto est aussi acteur dans "Canção de amor e saúde" de João Nicolau (qui lui, est monteur de certains courts métrages de Miguel Gomes, et du "Va et vient" de Monteiro) . Il vient de sortir un troisième album solo, "Mel azul", dans la veine des deux précédents et tout aussi réussi. Ajoutons que la rumeur veut que Gary Lucas soit l’un de ses admirateurs et qu’il lui arrive (...) -
sam 19.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
dim 20.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Ce cher mois d’août
Suite au tournage avorté d’une fiction dans la région montagneuse d’Arganil, Gomes et son équipe ont ramené de leur périple une matière très riche qui leur a permis de réaliser un film fort éloigné du projet initial. Le synopsis pourrait ressembler à quelque chose comme : "les relations sentimentales entre un père, sa fille et son cousin, musiciens d’un groupe de musique de bal". Mais bien au-delà du singulier trio incestueux qui devait constituer l’intrigue initiale, Gomes a choisi d’ajouter les traces de sa longue quête d’acteurs, débusquant par là d’autres histoires et légendes miniatures qui emportent le spectateur dans la culture populaire du Portugal. Ici, l’été décuple la population et les activités. Des touristes s’égarent, de nombreux locaux reviennent de leur exil urbain, tirent des feux d’artifice, contrôlent les incendies, font du karaoké, se jettent du pont, chassent le sanglier, boivent de la bière, font des enfants... D’une chanson à l’autre, de village en village, de paysage en paysage, c’est avec toute la patience et l’amour pour les bruits de la vie que nous arrivent les personnages et leurs récits. On y croisera renard, poules, (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
jeu 24.01.2013
-
L’Éducation populaire, monsieur, ils n’en ont pas voulu !
En avril dernier, nous avions invité Le Pavé, cette coopérative bretonne qui vise à réintroduire du politique dans le débat public en revendiquant une vision de l’éducation populaire comme vecteur de la transformation sociale. À l’époque, l’un de ses membres fondateurs, Franck Lepage, victime d’une chute de parapente, nous avait fait faux bond. Remis de ses blessures, le voici présent avec l’une de ses conférences gesticulées : cet objet hybride entre spectacle et conférence, destiné à confisquer la parole aux experts pour la rendre… à qui veut la prendre. "Avant, j’étais prophète... Prophète salarié. Mon travail consistait à dire la vérité (officielle). Et puis un jour, je me suis mis à mentir, et ils ont adoré. On me faisait venir de plus en plus souvent. On me disait que cela mettait de l’animation et de la démocratie. Quand ils ont trouvé que j’allais trop loin, ils m’ont viré. Depuis, je suis clown… Clown-consultant". Anciennement "directeur, chargé du développement culturel, de la communication, des actions de prospective et de formation à la fédération nationale laïque pluraliste co-gestionnaire et démocratique de la jeunesse sociale (...) -
ven 25.01.2013
-
Atelier éducation populaire
La conférence gesticulée sera suivie le lendemain par un atelier pour s’outiller, inventer des alternatives, proposer des pistes collectives de résistance. Le Pavé propose une classification des stratagèmes utilisés par la langue de bois pour masquer les conflits sociaux en adoucissant le vocabulaire servant à les nommer. Aux participants d’en trouver des illustrations. Ensuite, chacun pourra vérifier sa compétence à manier la langue de bois, l’enrichir jusqu’à l’ivresse mais aussi la débusquer des médias et la repousser des institutions. Enfin, nous partagerons notre expertise fraîchement acquise jusqu’à rendre la langue de bois inoffensive. -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
sam 26.01.2013
-
La gueule que tu mérites
À partir du dicton : "Jusqu’à 30 ans tu as la gueule que Dieu t’a donné, après tu as la gueule que tu mérites" ; ce film nous raconte sous forme de comédie musicale minimaliste, l’histoire d’un professeur de musique qui passe le cap de la trentaine. Le jour de son anniversaire est un désastre total. Déguisé en cow-boy, Francisco n’assume ni son âge, ni l’autorité et le recul qu’il est censé avoir face aux enfants dont il s’occupe à cette fête scolaire de la période de Carnaval. Des sentiments de gamin refusant de grandir, qui le rendent jaloux des enfants, éreintent sa compagne (pourtant déguisée en fée) et lui font finalement se sentir lui-même minable, jusqu’à l’épuisement puis la maladie. Commence alors la seconde partie du film, où notre prof est soigné dans une maison où vivent sept hommes, ce qui fait de lui une Blanche Neige moderne, allongée dans une chambre interdite. Ils s’inventent des règles, les suivent, les transgressent, mais devront faire en sorte que leur "patient" guérisse et mûrisse... L’humour, le refuge dans les histoires, dans le passé, l’aspect "film en famille" ou du moins "film entre potes" imprègnent "La gueule que tu (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
dim 27.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
jeu 31.01.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Fortress
Une incursion en Transnistrie, alias République moldave du Dniestr comme on l’appelle officiellement, bien qu’elle ne soit reconnue que par peu d’Etats. Au-delà de la curiosité que provoque cette enclave soviétique, où il n’est pas facile de filmer, on assiste à une démarche cinématographique convaincante. Bien sûr, l’aspect politique ne manque pas de sel dans un pays où le président, répondant au doux nom de Smirnov, a tout du dictateur d’opérette d’une bourgade de province. La capitale Tiraspol constitue d’ailleurs le principal centre urbain, où vivent des communautés linguistiques variées où domine le russe. L’un des enjeux politiques y est de savoir à quel point l’allégeance au voisin russe est souhaitable, et si on a vraiment le choix. Ces voisins des Moldaves, des Roumains et des Ukrainiens, en dehors de l’intérêt qu’ils portent au statut politique de leur pays (considéré par beaucoup comme voyou puisque suspecté de vivre de commerces illégaux divers), se construisent des vies faites de bateaux-disco endiablés, de parcs d’attractions vieillissants, de séduction, d’eau-de-vie, etc. Les clips de campagne de Smirnov pour les élections 2011 valent (...)+ Traces -
ven 01.02.2013
-
The Blockade
Tourné dans un rythme haletant, caméra à l’épaule, "The Blockade" offre une vue unique, de l’intérieur, sur la protestation d’étudiants la plus massive, la plus longue et la plus politiquement significative que la Croatie ait connue depuis 1971. Celle-ci a commencé en avril 2009 à la Faculté d’humanités et des Sciences Sociales à Zagreb. Basé sur la lutte contre la commercialisation de l’enseignement supérieur, le blocus de l’Université a duré 34 jours et suscité un mouvement qui s’est étendu a plus de 20 facultés à travers le pays, avant de s’essouffler. Durant cette période, les étudiants ont expérimenté une forme d’autonomie et de démocratie horizontale, et se sont frottés à des pouvoirs plus forts qu’eux. Outre l’intérêt même de cette mobilisation dans laquelle il nous plonge littéralement, "The Blockade" pose des questions universelles, filmant comme rarement un collectif et un mouvement social, son organisation, ses assemblées quotidiennes, ses stratégies, ses questionnements, ses retournements de situation, ses alliances ratées, ses trahisons… Mention spéciale du jury Between the Seas (meilleur documentaire d’Europe centrale et de l’est), 2012. -
She Sings
Dechen, 19 ans, vit avec sa mère et son petit frère à Thimphu, la capitale du Bhoutan. Dechen rêve de devenir une chanteuse célèbre et a été choisie pour participer à l’émission "Druk Super Star", sorte de "Star Academy" locale dans un contexte de télévision en plein développement (le Bhoutan est le dernier pays au monde à avoir autorisé la télévision, en 1999). Tandis que la compétition avance, Dechen explore l’histoire de sa grand-mère, qui fut autrefois une chanteuse talentueuse. Dans sa quête d’identité, Dechen découvre une histoire familiale sombre, dans laquelle bénédictions et malédictions se côtoient. "She Sings" suit le passage de l’enfance à l’âge adulte de cette mystérieuse jeune fille, dans un pays en pleine transition. Un documentaire poétique et organique qui nous emporte à la rencontre de sirènes, des singes magiques, des mamies ivres et de la musique pop Bhoutanaise. Un voyage entre vie traditionnelle et moderne, entre individu et collectif, entre mythes et réalité. – En présence de Caroline Sascha Cogez. Sélection Opus Bonum, 2012.+ Fata Morgana -
sam 02.02.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Looking for North Koreans
La nature double de la Corée, 64 ans après sa partition, continue à affecter les vies des habitants du Nord et du Sud. Enlèvements, extorsions ou trafic humain font partie de leur quotidien. Jero Yun, ressortissant sud-coréen qui habite la moitié de sa vie en France, se lance dans une traversée solitaire de la Mer Jaune, où de nombreuses batailles navales ont fait couler du sang depuis la séparation des deux Corées. À Dandong (Chine), la ville frontière, il part à la recherche d’évadés nord-coréens risquant la prison à vie en cas d’arrestation par la police chinoise. Puis, partant d’Incheon (Corée du Sud), il traverse les villes chinoises de Dandong, Qingdao, Shanghai, explore la zone grise de ces jumeaux politiques et recueille les témoignages bouleversants d’évadés nord-coréens et de victimes des trafiquants. Tourné avec un téléphone portable (mais ça ne se voit pas), ce film intimiste est la première étape d’un projet plus large qui donnera lieu dans le futur à un documentaire pour la télévision et à un site internet. – En présence de Jero Yun. Sélection Opus Bonum, 2012. -
Kuichisan
Tourné d’une manière éblouissante en 16mm couleurs et noir et blanc, "Kuichisan" est une collection d’images organisées en fonction des sensations et des rythmes de sa bande sonore, davantage que par une logique narrative. Il s’agit à première vue d’un portrait imaginaire d’Okinawa, île japonaise contrôlée par les États-Unis jusqu’au début des années 1970. La caméra suit un garçon de 10 ans qui semble vivre à la périphérie de la société, dérivant parmi ses propres croyances, errant dans les rues, observant tout ce qui s’y passe et imaginant plus encore. Parmi ces moments documentaires apparaissent des bribes de récit, y compris des scènes avec l’actrice Eleonore Hendricks. Filmé en 5 semaines et monté en presque 2 ans, "Kuichisan" est densément construit, fascinant et mystérieux. Sa réalisatrice, Maiko Endo, est une Japonaise née en Finlande, qui a quitté Tokyo en 2000 pour s’installer à New York. Violoniste, choriste pour le groupe Battles, compositrice de musiques de cinéma, "Kuichisan" est son premier film. Un film impossible à raconter, mais qui vous restera longtemps en tête et dans la rétine… Prix Opus Bonum (meilleur documentaire international), 2012. -
dim 03.02.2013
-
Tomorrow
"Tomorrow" démarre par un texte expliquant que si certaines scènes sont bien réelles, d’autres ne le sont peut-être pas. Une fois ce doute instillé dans la tête du spectateur, le documentaire peut commencer. Nous voilà plongés dans les pérégrinations d’un groupe pourtant bien réel d’artistes radicaux appelé Vojna. Ses membres, qui adoptent des modes d’actions et de vie très cohérents, ont déclaré la guerre à la Russie de Poutine et à ses valeurs. La guerre ? Une guerilla, plutôt, avec les moyens du bord, le goût du risque… et de l’inventivité. Pour Vojna, ces actions que le pouvoir désigne comme hooliganisme ou terrorisme, ne sont que joie et performance artistique. Qu’importe la sémantique : le résultat est le même et la répression s’abat sans cesse sur ses membres. Mais dès qu’ils en ont l’occasion, ceux-ci récidivent… Tourné en caméra légère et sans budget, à l’origine pour documenter les performances du groupe, "Tomorrow" donne à voir le quotidien de Vojna, et plus particulièrement de son couple-fondateur Vor (Thief) et Koza (Goat) et leur enfant Kasper, une image peu commune de l’activisme underground en Russie. – Sélection Between the Seas, 2012. -
The Sound of Old Rooms
Alors que le film s’ouvre sur les préparatifs de l’anniversaire d’un jeune enfant bengali, un flashback nous ramène à la jeunesse de son père, Sarthak Roychowdhary, personnage principal de ce documentaire qui le suit pendant une vingtaine d’années. Sarthak nous apparaît soudain jeune étudiant, plein d’ambition, cultivé, présomptueux, enclin à une procrastination communicative, entouré de sa famille tenue à bout de bras par une mère intrusive et solaire. Leur maison devient le centre névralgique d’une vie familiale qui réagit aux échos urbains d’une Calcutta rugissante. Au fil du temps, les formats vidéos se transforment et captent au plus près les évolutions de cet adulte, s’affirmant en poète sensible et professeur attentif, répondant en sus au schéma de l’intellectuel bengali : pétri de culture communiste et de théories structuralistes, mais aussi bavard et facétieux. Pendant ses études, il rencontre une femme, curieuse, vive, aimante et critique qui complète et structure sa vie. Un personnage cinématographique extraordinaire qui rappelle les figures féminines fortes et fascinantes des films de Satyajit Ray ou de Ritwik Ghatak dont le fantôme (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
jeu 07.02.2013
-
Charges communes
Vingt ans après la chute du régime de Ceausescu, le paysage de Bucarest reste marqué par les blocs d’immeubles d’habitation construits pendant le communisme. Ces blocs denses et mystérieux ont intrigué les réalisatrices, curieuses de découvrir la vie qui se cache derrière les façades grises et décidées à faire l’expérience de la cohabitation. L’immersion dans un immeuble leur permettra de dresser un portrait de la collectivité et des relations de voisinage ainsi que de plonger dans l’intimité de certains personnages, rencontrés dans leur appartement. Ils livrent chacun leurs regards, variés, sur la vie, la ville et le pays, sur le passé et le présent, en pleine crise économique et sociale. Voisins, ils s’organisent pour pourvoir aux charges communes liées au bloc : deux fois par mois, les habitants vont payer les charges au gestionnaire de la trésorerie de l’immeuble. Ce sont à chaque fois des moments de rencontre et autant d’occasions d’échanger sur l’actualité ou d’exprimer ses griefs. Ces moments rythment le film, comme la vie des habitants. En présence de Charlotte Grégoire et Anne Schiltz. -
ven 08.02.2013
-
Ce cher mois d’août
Suite au tournage avorté d’une fiction dans la région montagneuse d’Arganil, Gomes et son équipe ont ramené de leur périple une matière très riche qui leur a permis de réaliser un film fort éloigné du projet initial. Le synopsis pourrait ressembler à quelque chose comme : "les relations sentimentales entre un père, sa fille et son cousin, musiciens d’un groupe de musique de bal". Mais bien au-delà du singulier trio incestueux qui devait constituer l’intrigue initiale, Gomes a choisi d’ajouter les traces de sa longue quête d’acteurs, débusquant par là d’autres histoires et légendes miniatures qui emportent le spectateur dans la culture populaire du Portugal. Ici, l’été décuple la population et les activités. Des touristes s’égarent, de nombreux locaux reviennent de leur exil urbain, tirent des feux d’artifice, contrôlent les incendies, font du karaoké, se jettent du pont, chassent le sanglier, boivent de la bière, font des enfants... D’une chanson à l’autre, de village en village, de paysage en paysage, c’est avec toute la patience et l’amour pour les bruits de la vie que nous arrivent les personnages et leurs récits. On y croisera renard, poules, (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
sam 09.02.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
dim 10.02.2013
-
Miguel Gomes : Courts métrages
+ Entretanto+ Inventário de Natal+ 31+ Kalkitos+ Pre Evolution Soccer’s One-Minute Dance After A Golden Goal in the Master League+ Cântico das criaturas -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
jeu 14.02.2013
-
The Grand Scheme
"Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage / Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage / Polissez-le sans cesse, et le repolissez / Ajoutez quelquefois, et souvent effacez"… Trois artistes peintres venus des États-Unis semblent avoir fait leur credo des vers de Boileau. Si une œuvre ne donne pas satisfaction, il faut la tuer, sans autre forme de procès, ad nauseam. Pour son premier film à la réalisation, Sabrina Calmels suit cette entité à trois têtes appelée Goldmine Shithouse lors d’une résidence d’artistes à San Francisco. Installés dans un atelier pour deux semaines, les jeunes peintres au verbe fleuri et à l’humour pince sans rire, enchaînent sessions de travail et cocktails alcoolisés peu engageants sur fond de hard rock. Ils dorment sur des matelas au sol dans un coin de la pièce la nuit et ouvrent la porte aux regards des passants le jour, ceux-ci venant occasionnellement tailler le bout de gras. Point de vue horizontal sur l’acte de création, "The Grand Scheme" donne à voir la peinture et questionne le regard. En présence de Sabrina Calmels. -
ven 15.02.2013
-
Miguel Gomes : Courts métrages
+ Entretanto+ Inventário de Natal+ 31+ Kalkitos+ Pre Evolution Soccer’s One-Minute Dance After A Golden Goal in the Master League+ Cântico das criaturas -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
sam 16.02.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
La gueule que tu mérites
À partir du dicton : "Jusqu’à 30 ans tu as la gueule que Dieu t’a donné, après tu as la gueule que tu mérites" ; ce film nous raconte sous forme de comédie musicale minimaliste, l’histoire d’un professeur de musique qui passe le cap de la trentaine. Le jour de son anniversaire est un désastre total. Déguisé en cow-boy, Francisco n’assume ni son âge, ni l’autorité et le recul qu’il est censé avoir face aux enfants dont il s’occupe à cette fête scolaire de la période de Carnaval. Des sentiments de gamin refusant de grandir, qui le rendent jaloux des enfants, éreintent sa compagne (pourtant déguisée en fée) et lui font finalement se sentir lui-même minable, jusqu’à l’épuisement puis la maladie. Commence alors la seconde partie du film, où notre prof est soigné dans une maison où vivent sept hommes, ce qui fait de lui une Blanche Neige moderne, allongée dans une chambre interdite. Ils s’inventent des règles, les suivent, les transgressent, mais devront faire en sorte que leur "patient" guérisse et mûrisse... L’humour, le refuge dans les histoires, dans le passé, l’aspect "film en famille" ou du moins "film entre potes" imprègnent "La gueule que tu (...) -
dim 17.02.2013
-
Cineketje
Ce mois-ci, Cineketje montre, comme pour les grands, du cinéma portugais sur grand écran : des films d’animation sans dialogues réalisés en papier découpé ou en dessin. Pour enfants à partir de 6 ans.+ Dodu, the Cardbord Boy+ Eyes of the Lighthouse+ Kali, le petit vampire+ Smolik+ The Pencil That Didn’t Know How to Write -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
jeu 21.02.2013
-
Open Screen
Les murs de la salle du Nova donneront l’atmosphère idéale à cet Open Screen post-fin du monde. Venez donc nous montrer votre documentaire sur les zombies, le tsunami filmé avec une GoPro, l’effondrement de la Grèce en HD, la mort du dernier gorille en super 8, le putsch de Bart de Wever au caméscope ou votre film de fin d’étude. Bref, tout ce qui est apocalyptiquement correct dans un format projetable, c’est à à dire tous sauf le DCP et si possible sur support physique, pas un lien internet, nous ne diffusons pas (encore) à partir d’un ordinateur. Si vous avez survécu et que votre film est envoyé une semaine avant la séance, il se pourrait même qu’on l’annonce sur le site. Notre bureau earthquakeproof est au 14 rue d’Arenberg 1000 Bruxelles. À bon entendeur ! Avec cette semaine entre autres : – Apres-midi, Jean-Marie Buchet, 2012, video, 6’20 – Apparences, Kris Carlier, 2012, video – Say no to LSD, Micha Pajocel, 2012, video, 1’25 – Make Me A Doorway, Jesse Brooks, 2013, video, 3’ -
ven 22.02.2013
-
La forteresse
Sans commentaire ni interview, Fernand Melgar filme pendant deux mois le quotidien du centre d’enregistrement et de procédure de Vallorbe (Suisse). 60 jours, c’est la durée maximale de résidence des demandeurs d’asile dans ce centre, période durant laquelle l’administration doit se prononcer sur le bien-fondé de leur demande. Melgar donne toute la place à l’ensemble des habitants du centre, ceux que l’on nomme désormais "requérants", semi-enfermés dans cet ancien hôtel de luxe, et au personnel qui organise, surveille, prend en charge la possibilité de ce processus. Le dispositif du réalisateur nous fait sentir avec une incroyable justesse l’inquiétante étrangeté de ce système et de ces méthodes "ordinaires", sans recourir à l’instrumentalisation de la catastrophe dont ce sujet fait très souvent l’objet. "La forteresse" a remporté le Léopard d’or au festival de Locarno en 2008. La séance commence par une conférence introductive d’Alain Brossat. -
sam 23.02.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Ce cher mois d’août
Suite au tournage avorté d’une fiction dans la région montagneuse d’Arganil, Gomes et son équipe ont ramené de leur périple une matière très riche qui leur a permis de réaliser un film fort éloigné du projet initial. Le synopsis pourrait ressembler à quelque chose comme : "les relations sentimentales entre un père, sa fille et son cousin, musiciens d’un groupe de musique de bal". Mais bien au-delà du singulier trio incestueux qui devait constituer l’intrigue initiale, Gomes a choisi d’ajouter les traces de sa longue quête d’acteurs, débusquant par là d’autres histoires et légendes miniatures qui emportent le spectateur dans la culture populaire du Portugal. Ici, l’été décuple la population et les activités. Des touristes s’égarent, de nombreux locaux reviennent de leur exil urbain, tirent des feux d’artifice, contrôlent les incendies, font du karaoké, se jettent du pont, chassent le sanglier, boivent de la bière, font des enfants... D’une chanson à l’autre, de village en village, de paysage en paysage, c’est avec toute la patience et l’amour pour les bruits de la vie que nous arrivent les personnages et leurs récits. On y croisera renard, poules, (...) -
Bailecito
Pour aller danser, avons-nous l’embarras du choix ? Le plan "salsa", sauce crémeuse ou qui dégouline ? Le plan "tango de salon", son élégance sérieuse, ses codes et sa retenue ? Ou encore le plan folk et ses efforts de remise au goût du jour de coutumes oubliées ? La boîte peut-être, aquarium sombre où les bancs de poissons en transe s’agitent au rythme de mouvements de boutons ? Le bal des villes, au fil du temps, a pris de nombreuses formes. Mais finalement, est-il encore populaire ? Que reste-t-il du bal comme espace social ? Celui que nous vous proposons en prolongement de l’ambiance du film "Ce cher mois d’août" se veut d’abord une rencontre. Dialogues de corps venus de partout, de nulle part. Sur la piste, une liberté de bouger, sans concession. Un moment d’éphémère. L’orchestre Bailecito et ses danseurs nous baladerons du mambo au tango, de la milonga au merengue, en passant par la cumbia, la valse et le calypso. Et qu’on se le dise : ce n’est qu’une première, puisque nous avons l’intention de développer le thème du bal et de son rôle social dans de prochaines programmations ! – Un ticket combi vous permet d’assister à toute la soirée ("Ce cher mois d’août" + bal). -
dim 24.02.2013
-
Tabu
Aurora n’en finit pas de se lamenter auprès de sa voisine, de se montrer injuste avec sa femme de ménage et de déplorer que sa fille ne vienne plus la voir. Avant de mourir, Aurora fera un mystérieux vœu : elle veut revoir un homme, Gian Luca Ventura. Celui-ci a un pacte secret avec elle, et une histoire à raconter ; une merveilleuse tragédie sentimentale qui s’est passée il y a cinquante ans, peu avant le début de la guerre de colonisation portugaise. Cette histoire débute ainsi : "Aurora avait une ferme en Afrique au pied du Mont Tabu"… "Le projet du film est de montrer le colonialisme comme du Hollywood raté". — Miguel Gomes "Tabu" débute par un prologue en noir et blanc, film dans le film, où un explorateur est mangé par un crocodile qui devient mélancolique. Puis vient l’histoire de Pilar, femme vieillissante qui, dans un Lisbonne contemporain, vit seule, mélancolique elle aussi. Entre ses activités de catholique altruiste, un peintre un peu lourd qui lui fait la cour et une polonaise venue pour une rencontre de Taizé qui lui fait faux bon, on découvre sa vieille voisine, Aurora. Celle-ci claque tout son argent au casino à mesure qu’elle (...) -
Vol spécial
Même procédé et même regard pour la suite de "La forteresse". Fernand Melgar pose sa caméra pendant 8 mois au centre de détention administratif de Frambois (Genève). Prison où sont enfermés jusqu’à 18 mois des demandeurs d’asile déboutés, des clandestins parfois établis en Suisse depuis des années, avant leur expulsion, sans procès ni condamnation. Une situation inconcevable pour les détenus qui attendent et suivent le calendrier de la procédure au jour le jour. Les membres du personnel sont les garants de la transparence affichée de ce système devant leurs prisonniers et doivent sans cesse ré-évaluer les limites du tolérable, notamment lors des expulsions forcées, appelées "vol spécial", un dispositif policier d’une violence inouïe, où il arrivera qu’un clandestin meure avant d’arriver à destination. Un documentaire qui nous permet d’entendre des voix habituellement inaudibles. Un ticket combi vous permet d’assister à toute la soirée ("Vol spécial" + "Frozen River"). -
Frozen River
Unique long-métrage de l’américaine Courtney Hunt, "Frozen River" est un thriller intense et haletant qui dresse une cartographie bien plus complexe que d’ordinaire des frontières qui séparent les êtres les uns des autres. Composé d’allers-retours sur le Saint-Laurent, la frontière-rivière gelée qui sépare les États-Unis du Québec en plein territoire Mohawk, le film laisse apparaître d’autres frontières, plus intérieures, qui se dressent comme des murs invisibles entre les protagonistes. Une Amérindienne Mohawk (interprétée par Misty Upham) et une mère-célibataire "blanche" (Melissa Leo) participent au passage de clandestins du Québec aux États-Unis. De cette alliance éphémère et lucrative se dessinent d’autres frontières, celles qui séparent les Américains : race et pauvreté… Un ticket combi vous permet d’assister à toute la soirée ("Vol spécial" + "Frozen River").